La Jordanie. De la mer rouge au point le plus bas sur terre, sa mer morte et sa vue sur Israël et la Palestine, une nuit sur la lune, des centaines de km dans le désert, des canyons et des grottes, une des merveilles du monde, et assez de temps à Amman pour qu’elle révèle ses trésors cachés au-delà de ses ruines romaines. Partout des gens sympas, des invitations à boire le thé et de la limonade à la menthe à volonté. Quelle belle et grande affaire.
La Jordanie. De la mer rouge au point le plus bas sur terre, sa mer morte et sa vue sur Israël et la Palestine, une nuit sur la lune, des centaines de km dans le désert, des canyons et des grottes, une des merveilles du monde, et assez de temps à Amman pour qu’elle révèle ses trésors cachés au-delà de ses ruines romaines. Partout des gens sympas, des invitations à boire le thé et de la limonade à la menthe à volonté. Quelle belle et grande affaire.
La Jordanie. De la mer rouge au point le plus bas sur terre, sa mer morte et sa vue sur Israël et la Palestine, une nuit sur la lune, des centaines de km dans le désert, des canyons et des grottes, une des merveilles du monde, et assez de temps à Amman pour qu’elle révèle ses trésors cachés au-delà de ses ruines romaines. Partout des gens sympas, des invitations à boire le thé et de la limonade à la menthe à volonté. Quelle belle et grande affaire.
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Première @fcvq_qcff
Coiffure @lau.gre
Kind of blue 💙🩵
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À titre de porte-parole de la 16e édition de @expoworldpressphotomtl , j’y présenterai moi-même une expo.
« Je ne suis ni journaliste ni photographe. Mais j’aime depuis toujours l’œil attentif et sensible qui s’attarde à voir, à comprendre, à capter; la beauté, l’éphémère, l’Autre. Mon métier me fait en partie exister par et dans cet œil, et lorsqu’il m’arrive de photographier les gens qui croisent mon chemin, j’essaie de poser sur eux le regard tendre et respectueux que j’aimerais qu’on ait à mon égard. Je vois dans chacun de ces portraits une confiance accordée, un échange au delà des mots.
Avec le privilège que s’offre le.la voyageur.se, vient celui de voir le monde se déployer, mais aussi changer, se dérober, sous ses yeux. C’est un privilège dont certains paient durement le prix. L’impact du tourisme sur les écosystèmes, tant naturels que culturels, peut avoir des effets aussi positifs que terribles. Et si je dois à mes voyages et mes rencontres une ouverture et une meilleure compréhension du monde et de moi-même, je suis consciente de la responsabilité qui pèse sur celui ou celle qui, en s’abreuvant à la beauté inestimable de cette planète, peut simultanément participer à son effritement.
Et si la photo confère à ces instants parfois furtifs ou même volés, quelque chose d’éternel, ce dont ils témoignent n’en est pas plus à l’abri de s’estomper, voire même de s’éteindre.
Je vous partage donc humblement, avec une émotion non contenue, ce dont j’ai eu la chance inouïe d’être témoin. Des bribes de ma vie, de mes vies, de vies, ailleurs. »
📷Au Marché Bonsecours, du 30 août au 15 octobre
À titre de porte-parole de la 16e édition de @expoworldpressphotomtl , j’y présenterai moi-même une expo.
« Je ne suis ni journaliste ni photographe. Mais j’aime depuis toujours l’œil attentif et sensible qui s’attarde à voir, à comprendre, à capter; la beauté, l’éphémère, l’Autre. Mon métier me fait en partie exister par et dans cet œil, et lorsqu’il m’arrive de photographier les gens qui croisent mon chemin, j’essaie de poser sur eux le regard tendre et respectueux que j’aimerais qu’on ait à mon égard. Je vois dans chacun de ces portraits une confiance accordée, un échange au delà des mots.
Avec le privilège que s’offre le.la voyageur.se, vient celui de voir le monde se déployer, mais aussi changer, se dérober, sous ses yeux. C’est un privilège dont certains paient durement le prix. L’impact du tourisme sur les écosystèmes, tant naturels que culturels, peut avoir des effets aussi positifs que terribles. Et si je dois à mes voyages et mes rencontres une ouverture et une meilleure compréhension du monde et de moi-même, je suis consciente de la responsabilité qui pèse sur celui ou celle qui, en s’abreuvant à la beauté inestimable de cette planète, peut simultanément participer à son effritement.
Et si la photo confère à ces instants parfois furtifs ou même volés, quelque chose d’éternel, ce dont ils témoignent n’en est pas plus à l’abri de s’estomper, voire même de s’éteindre.
Je vous partage donc humblement, avec une émotion non contenue, ce dont j’ai eu la chance inouïe d’être témoin. Des bribes de ma vie, de mes vies, de vies, ailleurs. »
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« Je ne suis ni journaliste ni photographe. Mais j’aime depuis toujours l’œil attentif et sensible qui s’attarde à voir, à comprendre, à capter; la beauté, l’éphémère, l’Autre. Mon métier me fait en partie exister par et dans cet œil, et lorsqu’il m’arrive de photographier les gens qui croisent mon chemin, j’essaie de poser sur eux le regard tendre et respectueux que j’aimerais qu’on ait à mon égard. Je vois dans chacun de ces portraits une confiance accordée, un échange au delà des mots.
Avec le privilège que s’offre le.la voyageur.se, vient celui de voir le monde se déployer, mais aussi changer, se dérober, sous ses yeux. C’est un privilège dont certains paient durement le prix. L’impact du tourisme sur les écosystèmes, tant naturels que culturels, peut avoir des effets aussi positifs que terribles. Et si je dois à mes voyages et mes rencontres une ouverture et une meilleure compréhension du monde et de moi-même, je suis consciente de la responsabilité qui pèse sur celui ou celle qui, en s’abreuvant à la beauté inestimable de cette planète, peut simultanément participer à son effritement.
Et si la photo confère à ces instants parfois furtifs ou même volés, quelque chose d’éternel, ce dont ils témoignent n’en est pas plus à l’abri de s’estomper, voire même de s’éteindre.
Je vous partage donc humblement, avec une émotion non contenue, ce dont j’ai eu la chance inouïe d’être témoin. Des bribes de ma vie, de mes vies, de vies, ailleurs. »
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À titre de porte-parole de la 16e édition de @expoworldpressphotomtl , j’y présenterai moi-même une expo.
« Je ne suis ni journaliste ni photographe. Mais j’aime depuis toujours l’œil attentif et sensible qui s’attarde à voir, à comprendre, à capter; la beauté, l’éphémère, l’Autre. Mon métier me fait en partie exister par et dans cet œil, et lorsqu’il m’arrive de photographier les gens qui croisent mon chemin, j’essaie de poser sur eux le regard tendre et respectueux que j’aimerais qu’on ait à mon égard. Je vois dans chacun de ces portraits une confiance accordée, un échange au delà des mots.
Avec le privilège que s’offre le.la voyageur.se, vient celui de voir le monde se déployer, mais aussi changer, se dérober, sous ses yeux. C’est un privilège dont certains paient durement le prix. L’impact du tourisme sur les écosystèmes, tant naturels que culturels, peut avoir des effets aussi positifs que terribles. Et si je dois à mes voyages et mes rencontres une ouverture et une meilleure compréhension du monde et de moi-même, je suis consciente de la responsabilité qui pèse sur celui ou celle qui, en s’abreuvant à la beauté inestimable de cette planète, peut simultanément participer à son effritement.
Et si la photo confère à ces instants parfois furtifs ou même volés, quelque chose d’éternel, ce dont ils témoignent n’en est pas plus à l’abri de s’estomper, voire même de s’éteindre.
Je vous partage donc humblement, avec une émotion non contenue, ce dont j’ai eu la chance inouïe d’être témoin. Des bribes de ma vie, de mes vies, de vies, ailleurs. »
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À titre de porte-parole de la 16e édition de @expoworldpressphotomtl , j’y présenterai moi-même une expo.
« Je ne suis ni journaliste ni photographe. Mais j’aime depuis toujours l’œil attentif et sensible qui s’attarde à voir, à comprendre, à capter; la beauté, l’éphémère, l’Autre. Mon métier me fait en partie exister par et dans cet œil, et lorsqu’il m’arrive de photographier les gens qui croisent mon chemin, j’essaie de poser sur eux le regard tendre et respectueux que j’aimerais qu’on ait à mon égard. Je vois dans chacun de ces portraits une confiance accordée, un échange au delà des mots.
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« Je ne suis ni journaliste ni photographe. Mais j’aime depuis toujours l’œil attentif et sensible qui s’attarde à voir, à comprendre, à capter; la beauté, l’éphémère, l’Autre. Mon métier me fait en partie exister par et dans cet œil, et lorsqu’il m’arrive de photographier les gens qui croisent mon chemin, j’essaie de poser sur eux le regard tendre et respectueux que j’aimerais qu’on ait à mon égard. Je vois dans chacun de ces portraits une confiance accordée, un échange au delà des mots.
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Je vous partage donc humblement, avec une émotion non contenue, ce dont j’ai eu la chance inouïe d’être témoin. Des bribes de ma vie, de mes vies, de vies, ailleurs. »
📷Au Marché Bonsecours, du 30 août au 15 octobre
Nous présentons ce soir devant nos familles, nos amis, nos camarades, Simple comme Sylvain, à Montréal. Il a fallu beaucoup d’amour pour raconter cet amour. Beaucoup de rires, de dévouement, de talent, de manque de sommeil, d’abandon et de camaraderie.
@nancygrantbonjour Tout de ton accompagnement transpire la passion que tu as pour le geste artistique et pour ceux qui le portent. Ta générosité, ta franchise, ton flair, ta grâce, ton intelligence, permettent l’éclosion des autres. Tu es un phare et un socle pour ceux qui doutent, une ambassadrice du grandiose. Je t’aime (et merci pour les slims).
@andreturpin Tu es un maître qui s’ignore. Travailler devant ta caméra est un rêve renouvelé. Avoir tant de métier et conserver sa fraîcheur, son enthousiasme et sa candeur est une exception trop rare. Merci de t’être entouré des meilleurs. Tu ES la bibliothèque.
@_feu___ Toi là. Tu m’as aimée et protégée dans tous mes complexes et mes fragilités. Merci pour les rires, toutes les nuances de brun et l’absurdité des cabines d’essayage. Merci à ton équipe d’anges gardiens.
@moniachokri Je t’ai déjà tout dit. Mais j’en pense encore plus.
@pierreyvescardinal Tu fais honneur à tous les Sylvain de la Terre. Je ne pouvais rêver d’un meilleur partenaire. Merci pour tes bras enveloppants dans lesquelles j’étais en sécurité, pour ton cœur encore plus large que tes épaules entraînées. Ça ne pouvait qu’être toi.
Marie-Ginette, @christinebeaulieu22 Linda, Micheline. Vous êtes des reines. Merci pour ces portraits de femmes, de mères. J’apprends de vous.
@francis.william merci pour ton Xavier complexe, touchant et nuancé. @yeaume peut-on tourner ensemble souvent svp.
À tous les départements; nous avons raconté cette histoire ensemble. Nous sommes si peu de chose les uns sans les autres. Merci pour ce tournage de rêve.
Bravo.
Bonne première.
Simple comme Sylvain prend l’affiche le 22 septembre partout au Québec.