. clavicule c la vie cul e la vie est culottée 📷: @charlottedlch
. clavicule c la vie cul e la vie est culottée 📷: @charlottedlch
. clavicule c la vie cul e la vie est culottée 📷: @charlottedlch
Un matin du mois de mai ma sœur a l’avant de la voiture( la plus jeune devant mais bon elle a des plus grandes jambes) moi a l’arrière de la 107 et Papy et sa casquette au volant nous dit: « vous savez les filles ce qui me ferait plaisir : voir le plus bel endroit du monde, un beau château blanc qui se jette dans la mer à quelques kilomètres de la Sérénissime » Ma sœur et moi:« bah qu’est ce qui empêche Papy» Nous 4 mois après dans le plus bel endroit du monde: « – Alors papy c’est pas royale cette vie là! – Oh je vais te dire là c’est pas royale, c’est impérial!! » On a mangé beaucoup de pâtes et pizza, ma sœur a goûté toutes les pana cotta de la Vénétie, j’ai assorti ce que je mangeais à la couleur de ma robe, on a bu du Prosecco en pichet et fait un Papy content!
Je me suis mise à détester le midi, j’avais envie de fraîcheur, de brume, de sable mouillé, la mer sans marée c’est triste. “Conte d’été” Rohmer balade bretonne avec le merveilleux @pmc.mp3 🤍
Je me suis mise à détester le midi, j’avais envie de fraîcheur, de brume, de sable mouillé, la mer sans marée c’est triste. “Conte d’été” Rohmer balade bretonne avec le merveilleux @pmc.mp3 🤍
Je me suis mise à détester le midi, j’avais envie de fraîcheur, de brume, de sable mouillé, la mer sans marée c’est triste. “Conte d’été” Rohmer balade bretonne avec le merveilleux @pmc.mp3 🤍
Please just give me back my California tan 🤎💖🤎
Please just give me back my California tan 🤎💖🤎
Please just give me back my California tan 🤎💖🤎
Please just give me back my California tan 🤎💖🤎
Please just give me back my California tan 🤎💖🤎
Please just give me back my California tan 🤎💖🤎
Please just give me back my California tan 🤎💖🤎
Please just give me back my California tan 🤎💖🤎
Un dimanche lors d’une balade bretonne, j’ai été fascinée par ces vieux amants. J’ai voulu m’imaginer leur amour juste à partir d’une position sur un banc. Tout un tas de questions me sont venues. Est-ce que ce couple assis à un mètre l’un de l’autre s’aime t-il encore ? Et ceux séparés de quelques centimètres, les yeux rivés sur leur livre respectif s’aiment t’ils toujours ? Ils sont là, l’un à côté de l’autre sans même se toucher sans même se frôler. Et en même temps quoi de plus agréable que de lire avec la présence, tout prêt, de quelqu’un qu’on aime. Est ce qu’ils rient encore ? Est ce qu’ils ont fait leur vie chacun de leur côté, en se donnant comme point de rendez-vous commun : leur amour ? Ou se sont-ils accommodés ? Est ce qu’ils regrettent ? Il y a cet autre couple dont la femme a la tête sur les genoux de l’homme, seuls ses pieds dépassent du banc. J’aime à imaginer qu’eux lisent le même livre comme deux enfants, comme deux ados tout fraîchement amoureux … Il y a ceux qui ont pris le temps, qui ont faits l’effort de porter chacun leur chaise au plus près de l’eau pour regarder l’horizon ensemble. C’est peut-être sur cette même plage qu’ils sont tombés amoureux qu’ils ont vu leurs enfants grandir, qu’ils ont construit leur vie. Quel était leur pacte ? “On s’aime et on ira le plus loin possible” “ À deux on va se construire une belle vie”. Ou, y a-t-il des zones grises? “Maman est partie, les enfants, elle avait besoin de vacances ..” Je parle des couples mais je ne me suis pas attardée, je ne les ai même pas capturés, sur ce jeune homme assis dans l’herbe ou cette femme qui marchait pieds nus, chaussures à la main, bravant le froid frigorifique des vagues. Ces solitaires aguerris ou fraîchement libérés, bien avec eux même ou préférant la variété, ou tout simplement occupés à autres choses au travail, à l’art, à la famille, aux amis. Ils voguent eux sur l’océan des possibilités, rigolent, rencontrent, se questionnent, aiment sûrement le temps du trajet, le temps que la vie leur donne et repartent. L’amour c’est tout, à chacun sa recette après tout ..
Un dimanche lors d’une balade bretonne, j’ai été fascinée par ces vieux amants. J’ai voulu m’imaginer leur amour juste à partir d’une position sur un banc. Tout un tas de questions me sont venues. Est-ce que ce couple assis à un mètre l’un de l’autre s’aime t-il encore ? Et ceux séparés de quelques centimètres, les yeux rivés sur leur livre respectif s’aiment t’ils toujours ? Ils sont là, l’un à côté de l’autre sans même se toucher sans même se frôler. Et en même temps quoi de plus agréable que de lire avec la présence, tout prêt, de quelqu’un qu’on aime. Est ce qu’ils rient encore ? Est ce qu’ils ont fait leur vie chacun de leur côté, en se donnant comme point de rendez-vous commun : leur amour ? Ou se sont-ils accommodés ? Est ce qu’ils regrettent ? Il y a cet autre couple dont la femme a la tête sur les genoux de l’homme, seuls ses pieds dépassent du banc. J’aime à imaginer qu’eux lisent le même livre comme deux enfants, comme deux ados tout fraîchement amoureux … Il y a ceux qui ont pris le temps, qui ont faits l’effort de porter chacun leur chaise au plus près de l’eau pour regarder l’horizon ensemble. C’est peut-être sur cette même plage qu’ils sont tombés amoureux qu’ils ont vu leurs enfants grandir, qu’ils ont construit leur vie. Quel était leur pacte ? “On s’aime et on ira le plus loin possible” “ À deux on va se construire une belle vie”. Ou, y a-t-il des zones grises? “Maman est partie, les enfants, elle avait besoin de vacances ..” Je parle des couples mais je ne me suis pas attardée, je ne les ai même pas capturés, sur ce jeune homme assis dans l’herbe ou cette femme qui marchait pieds nus, chaussures à la main, bravant le froid frigorifique des vagues. Ces solitaires aguerris ou fraîchement libérés, bien avec eux même ou préférant la variété, ou tout simplement occupés à autres choses au travail, à l’art, à la famille, aux amis. Ils voguent eux sur l’océan des possibilités, rigolent, rencontrent, se questionnent, aiment sûrement le temps du trajet, le temps que la vie leur donne et repartent. L’amour c’est tout, à chacun sa recette après tout ..
Un dimanche lors d’une balade bretonne, j’ai été fascinée par ces vieux amants. J’ai voulu m’imaginer leur amour juste à partir d’une position sur un banc. Tout un tas de questions me sont venues. Est-ce que ce couple assis à un mètre l’un de l’autre s’aime t-il encore ? Et ceux séparés de quelques centimètres, les yeux rivés sur leur livre respectif s’aiment t’ils toujours ? Ils sont là, l’un à côté de l’autre sans même se toucher sans même se frôler. Et en même temps quoi de plus agréable que de lire avec la présence, tout prêt, de quelqu’un qu’on aime. Est ce qu’ils rient encore ? Est ce qu’ils ont fait leur vie chacun de leur côté, en se donnant comme point de rendez-vous commun : leur amour ? Ou se sont-ils accommodés ? Est ce qu’ils regrettent ? Il y a cet autre couple dont la femme a la tête sur les genoux de l’homme, seuls ses pieds dépassent du banc. J’aime à imaginer qu’eux lisent le même livre comme deux enfants, comme deux ados tout fraîchement amoureux … Il y a ceux qui ont pris le temps, qui ont faits l’effort de porter chacun leur chaise au plus près de l’eau pour regarder l’horizon ensemble. C’est peut-être sur cette même plage qu’ils sont tombés amoureux qu’ils ont vu leurs enfants grandir, qu’ils ont construit leur vie. Quel était leur pacte ? “On s’aime et on ira le plus loin possible” “ À deux on va se construire une belle vie”. Ou, y a-t-il des zones grises? “Maman est partie, les enfants, elle avait besoin de vacances ..” Je parle des couples mais je ne me suis pas attardée, je ne les ai même pas capturés, sur ce jeune homme assis dans l’herbe ou cette femme qui marchait pieds nus, chaussures à la main, bravant le froid frigorifique des vagues. Ces solitaires aguerris ou fraîchement libérés, bien avec eux même ou préférant la variété, ou tout simplement occupés à autres choses au travail, à l’art, à la famille, aux amis. Ils voguent eux sur l’océan des possibilités, rigolent, rencontrent, se questionnent, aiment sûrement le temps du trajet, le temps que la vie leur donne et repartent. L’amour c’est tout, à chacun sa recette après tout ..
Un dimanche lors d’une balade bretonne, j’ai été fascinée par ces vieux amants. J’ai voulu m’imaginer leur amour juste à partir d’une position sur un banc. Tout un tas de questions me sont venues. Est-ce que ce couple assis à un mètre l’un de l’autre s’aime t-il encore ? Et ceux séparés de quelques centimètres, les yeux rivés sur leur livre respectif s’aiment t’ils toujours ? Ils sont là, l’un à côté de l’autre sans même se toucher sans même se frôler. Et en même temps quoi de plus agréable que de lire avec la présence, tout prêt, de quelqu’un qu’on aime. Est ce qu’ils rient encore ? Est ce qu’ils ont fait leur vie chacun de leur côté, en se donnant comme point de rendez-vous commun : leur amour ? Ou se sont-ils accommodés ? Est ce qu’ils regrettent ? Il y a cet autre couple dont la femme a la tête sur les genoux de l’homme, seuls ses pieds dépassent du banc. J’aime à imaginer qu’eux lisent le même livre comme deux enfants, comme deux ados tout fraîchement amoureux … Il y a ceux qui ont pris le temps, qui ont faits l’effort de porter chacun leur chaise au plus près de l’eau pour regarder l’horizon ensemble. C’est peut-être sur cette même plage qu’ils sont tombés amoureux qu’ils ont vu leurs enfants grandir, qu’ils ont construit leur vie. Quel était leur pacte ? “On s’aime et on ira le plus loin possible” “ À deux on va se construire une belle vie”. Ou, y a-t-il des zones grises? “Maman est partie, les enfants, elle avait besoin de vacances ..” Je parle des couples mais je ne me suis pas attardée, je ne les ai même pas capturés, sur ce jeune homme assis dans l’herbe ou cette femme qui marchait pieds nus, chaussures à la main, bravant le froid frigorifique des vagues. Ces solitaires aguerris ou fraîchement libérés, bien avec eux même ou préférant la variété, ou tout simplement occupés à autres choses au travail, à l’art, à la famille, aux amis. Ils voguent eux sur l’océan des possibilités, rigolent, rencontrent, se questionnent, aiment sûrement le temps du trajet, le temps que la vie leur donne et repartent. L’amour c’est tout, à chacun sa recette après tout ..
Un dimanche lors d’une balade bretonne, j’ai été fascinée par ces vieux amants. J’ai voulu m’imaginer leur amour juste à partir d’une position sur un banc. Tout un tas de questions me sont venues. Est-ce que ce couple assis à un mètre l’un de l’autre s’aime t-il encore ? Et ceux séparés de quelques centimètres, les yeux rivés sur leur livre respectif s’aiment t’ils toujours ? Ils sont là, l’un à côté de l’autre sans même se toucher sans même se frôler. Et en même temps quoi de plus agréable que de lire avec la présence, tout prêt, de quelqu’un qu’on aime. Est ce qu’ils rient encore ? Est ce qu’ils ont fait leur vie chacun de leur côté, en se donnant comme point de rendez-vous commun : leur amour ? Ou se sont-ils accommodés ? Est ce qu’ils regrettent ? Il y a cet autre couple dont la femme a la tête sur les genoux de l’homme, seuls ses pieds dépassent du banc. J’aime à imaginer qu’eux lisent le même livre comme deux enfants, comme deux ados tout fraîchement amoureux … Il y a ceux qui ont pris le temps, qui ont faits l’effort de porter chacun leur chaise au plus près de l’eau pour regarder l’horizon ensemble. C’est peut-être sur cette même plage qu’ils sont tombés amoureux qu’ils ont vu leurs enfants grandir, qu’ils ont construit leur vie. Quel était leur pacte ? “On s’aime et on ira le plus loin possible” “ À deux on va se construire une belle vie”. Ou, y a-t-il des zones grises? “Maman est partie, les enfants, elle avait besoin de vacances ..” Je parle des couples mais je ne me suis pas attardée, je ne les ai même pas capturés, sur ce jeune homme assis dans l’herbe ou cette femme qui marchait pieds nus, chaussures à la main, bravant le froid frigorifique des vagues. Ces solitaires aguerris ou fraîchement libérés, bien avec eux même ou préférant la variété, ou tout simplement occupés à autres choses au travail, à l’art, à la famille, aux amis. Ils voguent eux sur l’océan des possibilités, rigolent, rencontrent, se questionnent, aiment sûrement le temps du trajet, le temps que la vie leur donne et repartent. L’amour c’est tout, à chacun sa recette après tout ..
Lavomatic Cet endroit où les gens attendent le temps d’un cycle, le temps de lessiver, de rincer de sécher et plier leurs vêtements tachés. Ils attendent. Tuent le temps, le temps que tourbillonnent leurs habits, dans un ronronnement incessant. Certains lisent, passent des coups de fil ou d’autres passent seulement. Sans un mot sans un bonjour, un revoir. Ils jettent là leur linge sale et repartent. La machine s’enclenche. Il n’y là pour seule mélodie que le tintement des habits dans le tambour, et le ronflement du dryer. Ils reviendront 40 minutes plus tard ou bien plus tard, retrouver leur linge sec et fraîchement lavé. Si seulement on pouvait faire ça avec nous. Nous qui sommes aussi lessivés rincés, pliés parfois complètement séchés. Si on pouvait se délester d’odeurs, de souvenirs, de taches de vie. Passer un coup de vanish sur celles bien incrustées mais quand même faire un lavage 30 de peur de tout effacer. Ça serait con de rétrécir nos moments préférés. Ah mon cycle est déjà terminé! Quand à moi j’ai bien essayé de me foutre à la machine mais tout ne rentrait pas. Au moins mon linge est propre. Je peux repartir, suinter, me froisser et bien sûr me tacher d’encore beaucoup de vie.
Lavomatic Cet endroit où les gens attendent le temps d’un cycle, le temps de lessiver, de rincer de sécher et plier leurs vêtements tachés. Ils attendent. Tuent le temps, le temps que tourbillonnent leurs habits, dans un ronronnement incessant. Certains lisent, passent des coups de fil ou d’autres passent seulement. Sans un mot sans un bonjour, un revoir. Ils jettent là leur linge sale et repartent. La machine s’enclenche. Il n’y là pour seule mélodie que le tintement des habits dans le tambour, et le ronflement du dryer. Ils reviendront 40 minutes plus tard ou bien plus tard, retrouver leur linge sec et fraîchement lavé. Si seulement on pouvait faire ça avec nous. Nous qui sommes aussi lessivés rincés, pliés parfois complètement séchés. Si on pouvait se délester d’odeurs, de souvenirs, de taches de vie. Passer un coup de vanish sur celles bien incrustées mais quand même faire un lavage 30 de peur de tout effacer. Ça serait con de rétrécir nos moments préférés. Ah mon cycle est déjà terminé! Quand à moi j’ai bien essayé de me foutre à la machine mais tout ne rentrait pas. Au moins mon linge est propre. Je peux repartir, suinter, me froisser et bien sûr me tacher d’encore beaucoup de vie.
Lavomatic Cet endroit où les gens attendent le temps d’un cycle, le temps de lessiver, de rincer de sécher et plier leurs vêtements tachés. Ils attendent. Tuent le temps, le temps que tourbillonnent leurs habits, dans un ronronnement incessant. Certains lisent, passent des coups de fil ou d’autres passent seulement. Sans un mot sans un bonjour, un revoir. Ils jettent là leur linge sale et repartent. La machine s’enclenche. Il n’y là pour seule mélodie que le tintement des habits dans le tambour, et le ronflement du dryer. Ils reviendront 40 minutes plus tard ou bien plus tard, retrouver leur linge sec et fraîchement lavé. Si seulement on pouvait faire ça avec nous. Nous qui sommes aussi lessivés rincés, pliés parfois complètement séchés. Si on pouvait se délester d’odeurs, de souvenirs, de taches de vie. Passer un coup de vanish sur celles bien incrustées mais quand même faire un lavage 30 de peur de tout effacer. Ça serait con de rétrécir nos moments préférés. Ah mon cycle est déjà terminé! Quand à moi j’ai bien essayé de me foutre à la machine mais tout ne rentrait pas. Au moins mon linge est propre. Je peux repartir, suinter, me froisser et bien sûr me tacher d’encore beaucoup de vie.
Lavomatic Cet endroit où les gens attendent le temps d’un cycle, le temps de lessiver, de rincer de sécher et plier leurs vêtements tachés. Ils attendent. Tuent le temps, le temps que tourbillonnent leurs habits, dans un ronronnement incessant. Certains lisent, passent des coups de fil ou d’autres passent seulement. Sans un mot sans un bonjour, un revoir. Ils jettent là leur linge sale et repartent. La machine s’enclenche. Il n’y là pour seule mélodie que le tintement des habits dans le tambour, et le ronflement du dryer. Ils reviendront 40 minutes plus tard ou bien plus tard, retrouver leur linge sec et fraîchement lavé. Si seulement on pouvait faire ça avec nous. Nous qui sommes aussi lessivés rincés, pliés parfois complètement séchés. Si on pouvait se délester d’odeurs, de souvenirs, de taches de vie. Passer un coup de vanish sur celles bien incrustées mais quand même faire un lavage 30 de peur de tout effacer. Ça serait con de rétrécir nos moments préférés. Ah mon cycle est déjà terminé! Quand à moi j’ai bien essayé de me foutre à la machine mais tout ne rentrait pas. Au moins mon linge est propre. Je peux repartir, suinter, me froisser et bien sûr me tacher d’encore beaucoup de vie.