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Caption : Les premiers jours du reste de ma vie. Mon monde c’est toi désormais. C’est nous trois. 🤍 Merci @tajinebanane 🙌🏻Likes : 19043
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Caption : On voit les ventres qui s’arrondissent, les sourires, la lumière… Mais on voit moins les jambes lourdes, la rétention d’eau, les gencives qui saignent, et toutes ces choses qui changent un corps, un quotidien, une femme. Pendant neuf mois, j’ai entendu : « Oh mais t’as rien pris ! » Comme si prendre 21 kilos n’existait pas tant que ça ne se voyait pas assez aux yeux des autres. Comme si mon corps, qui travaillait jour et nuit, pouvait se résumer à un simple “ça ne se voit pas”. Et ce qui m’a le plus frappée, c’est cette injustice-là : à moi, on commentait mon physique, à lui, on disait : « Tu vas être un super papa ». Pourquoi lui avait droit à des phrases sur ses capacités et moi seulement à des remarques sur mon apparence ? Comme si mon rôle, ma valeur, se mesuraient sur ma silhouette, et les siennes sur son potentiel. La vérité, c’est que chaque jour, j’ai changé. J’ai gonflé, j’ai douté, j’ai fais confiance à un corps que je ne reconnaissais plus. Et il m’a menée jusqu’à la rencontre la plus bouleversante de ma vie. C’est un hommage à mon corps, à sa force, à sa résilience. À la femme que j’étais, à celle que je suis devenue. Et à toutes celles qu’on réduit parfois à un ventre, une silhouette, un “t’as rien pris”, alors qu’elles sont en train d’accomplir quelque chose d’immense. 🙌🏻Likes : 10894
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Caption : On voit les ventres qui s’arrondissent, les sourires, la lumière… Mais on voit moins les jambes lourdes, la rétention d’eau, les gencives qui saignent, et toutes ces choses qui changent un corps, un quotidien, une femme. Pendant neuf mois, j’ai entendu : « Oh mais t’as rien pris ! » Comme si prendre 21 kilos n’existait pas tant que ça ne se voyait pas assez aux yeux des autres. Comme si mon corps, qui travaillait jour et nuit, pouvait se résumer à un simple “ça ne se voit pas”. Et ce qui m’a le plus frappée, c’est cette injustice-là : à moi, on commentait mon physique, à lui, on disait : « Tu vas être un super papa ». Pourquoi lui avait droit à des phrases sur ses capacités et moi seulement à des remarques sur mon apparence ? Comme si mon rôle, ma valeur, se mesuraient sur ma silhouette, et les siennes sur son potentiel. La vérité, c’est que chaque jour, j’ai changé. J’ai gonflé, j’ai douté, j’ai fais confiance à un corps que je ne reconnaissais plus. Et il m’a menée jusqu’à la rencontre la plus bouleversante de ma vie. C’est un hommage à mon corps, à sa force, à sa résilience. À la femme que j’étais, à celle que je suis devenue. Et à toutes celles qu’on réduit parfois à un ventre, une silhouette, un “t’as rien pris”, alors qu’elles sont en train d’accomplir quelque chose d’immense. 🙌🏻Likes : 10894
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Caption : On voit les ventres qui s’arrondissent, les sourires, la lumière… Mais on voit moins les jambes lourdes, la rétention d’eau, les gencives qui saignent, et toutes ces choses qui changent un corps, un quotidien, une femme. Pendant neuf mois, j’ai entendu : « Oh mais t’as rien pris ! » Comme si prendre 21 kilos n’existait pas tant que ça ne se voyait pas assez aux yeux des autres. Comme si mon corps, qui travaillait jour et nuit, pouvait se résumer à un simple “ça ne se voit pas”. Et ce qui m’a le plus frappée, c’est cette injustice-là : à moi, on commentait mon physique, à lui, on disait : « Tu vas être un super papa ». Pourquoi lui avait droit à des phrases sur ses capacités et moi seulement à des remarques sur mon apparence ? Comme si mon rôle, ma valeur, se mesuraient sur ma silhouette, et les siennes sur son potentiel. La vérité, c’est que chaque jour, j’ai changé. J’ai gonflé, j’ai douté, j’ai fais confiance à un corps que je ne reconnaissais plus. Et il m’a menée jusqu’à la rencontre la plus bouleversante de ma vie. C’est un hommage à mon corps, à sa force, à sa résilience. À la femme que j’étais, à celle que je suis devenue. Et à toutes celles qu’on réduit parfois à un ventre, une silhouette, un “t’as rien pris”, alors qu’elles sont en train d’accomplir quelque chose d’immense. 🙌🏻Likes : 10894
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Caption : Avant toi, j’ai connu des histoires qui ressemblaient à des débuts de romans. De l’amour, oui.. mais jamais vraiment l’apaisement. Des chapitres qui ne s’écrivaient pas jusqu’au bout, des évidences qui n’en étaient pas. Alors, je me tournais vers ma grand-mère. Je lui demandais de me raconter, encore, l’amour qu’elle avait vécu avec mon grand-père. Cet amour qui traverse le temps, qui ne s’effrite pas, qui continue d’exister même quand l’un s’en va. Elle, veuve à 50 ans, fidèle à un seul cœur toute sa vie. C’est leur histoire qui me chuchotait que le vrai amour existe. Que je finirais par la trouver. Et puis il y a eu toi. Toi, avec ta manière d’être simple. Ta façon de rendre chaque chose plus légère. Ton regard qui dit “je suis là” sans jamais avoir besoin de parler. Avec toi, l’amour n’est pas une bataille. C’est un souffle. Un espace sûr. Avec toi, j’ai compris que le plus beau des amours, ce n’est pas celui qui bouleverse… c’est celui qui apaise. Celui qui reste. Et je crois que ma belle histoire, la vraie, je suis en train de l’écrire avec toi. 🤍Likes : 10859
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Caption : Avant toi, j’ai connu des histoires qui ressemblaient à des débuts de romans. De l’amour, oui.. mais jamais vraiment l’apaisement. Des chapitres qui ne s’écrivaient pas jusqu’au bout, des évidences qui n’en étaient pas. Alors, je me tournais vers ma grand-mère. Je lui demandais de me raconter, encore, l’amour qu’elle avait vécu avec mon grand-père. Cet amour qui traverse le temps, qui ne s’effrite pas, qui continue d’exister même quand l’un s’en va. Elle, veuve à 50 ans, fidèle à un seul cœur toute sa vie. C’est leur histoire qui me chuchotait que le vrai amour existe. Que je finirais par la trouver. Et puis il y a eu toi. Toi, avec ta manière d’être simple. Ta façon de rendre chaque chose plus légère. Ton regard qui dit “je suis là” sans jamais avoir besoin de parler. Avec toi, l’amour n’est pas une bataille. C’est un souffle. Un espace sûr. Avec toi, j’ai compris que le plus beau des amours, ce n’est pas celui qui bouleverse… c’est celui qui apaise. Celui qui reste. Et je crois que ma belle histoire, la vraie, je suis en train de l’écrire avec toi. 🤍Likes : 10859
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Caption : Avant toi, j’ai connu des histoires qui ressemblaient à des débuts de romans. De l’amour, oui.. mais jamais vraiment l’apaisement. Des chapitres qui ne s’écrivaient pas jusqu’au bout, des évidences qui n’en étaient pas. Alors, je me tournais vers ma grand-mère. Je lui demandais de me raconter, encore, l’amour qu’elle avait vécu avec mon grand-père. Cet amour qui traverse le temps, qui ne s’effrite pas, qui continue d’exister même quand l’un s’en va. Elle, veuve à 50 ans, fidèle à un seul cœur toute sa vie. C’est leur histoire qui me chuchotait que le vrai amour existe. Que je finirais par la trouver. Et puis il y a eu toi. Toi, avec ta manière d’être simple. Ta façon de rendre chaque chose plus légère. Ton regard qui dit “je suis là” sans jamais avoir besoin de parler. Avec toi, l’amour n’est pas une bataille. C’est un souffle. Un espace sûr. Avec toi, j’ai compris que le plus beau des amours, ce n’est pas celui qui bouleverse… c’est celui qui apaise. Celui qui reste. Et je crois que ma belle histoire, la vraie, je suis en train de l’écrire avec toi. 🤍Likes : 10859
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Caption : Avant toi, j’ai connu des histoires qui ressemblaient à des débuts de romans. De l’amour, oui.. mais jamais vraiment l’apaisement. Des chapitres qui ne s’écrivaient pas jusqu’au bout, des évidences qui n’en étaient pas. Alors, je me tournais vers ma grand-mère. Je lui demandais de me raconter, encore, l’amour qu’elle avait vécu avec mon grand-père. Cet amour qui traverse le temps, qui ne s’effrite pas, qui continue d’exister même quand l’un s’en va. Elle, veuve à 50 ans, fidèle à un seul cœur toute sa vie. C’est leur histoire qui me chuchotait que le vrai amour existe. Que je finirais par la trouver. Et puis il y a eu toi. Toi, avec ta manière d’être simple. Ta façon de rendre chaque chose plus légère. Ton regard qui dit “je suis là” sans jamais avoir besoin de parler. Avec toi, l’amour n’est pas une bataille. C’est un souffle. Un espace sûr. Avec toi, j’ai compris que le plus beau des amours, ce n’est pas celui qui bouleverse… c’est celui qui apaise. Celui qui reste. Et je crois que ma belle histoire, la vraie, je suis en train de l’écrire avec toi. 🤍Likes : 10859
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Caption : L’histoire est simple mais remonte à il y a très longtemps. Une question de choix. Prendre des décisions. Et pour notre pacse nous avons prit la décision de choisir une bague avec des diamants recyclés. Merci @heloiseetabelardjewelry 🤍Likes : 8925
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Caption : « Stylo bic, on garde la tête on jette le corps, fil de fer, cure dent, anorexique.. » Le collège et le lycée ont été les pires moments de ma vie pour de multiples raisons. Tous les jours, des réflexions sur mon physique. J’étais très mince.. Vraiment mince. J’avais beau manger en quantité. Rien. On parle beaucoup des complexes des personnes en surpoids mais les gens minces peuvent aussi souffrir de leurs physiques. Aujourd’hui je suis ok avec mon corps 🙌🏻 Ne laissez jamais personne donner un avis sur votre apparence. #girlpower #bodypositive @sallytm 🩷Likes : 7810
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Caption : « Stylo bic, on garde la tête on jette le corps, fil de fer, cure dent, anorexique.. » Le collège et le lycée ont été les pires moments de ma vie pour de multiples raisons. Tous les jours, des réflexions sur mon physique. J’étais très mince.. Vraiment mince. J’avais beau manger en quantité. Rien. On parle beaucoup des complexes des personnes en surpoids mais les gens minces peuvent aussi souffrir de leurs physiques. Aujourd’hui je suis ok avec mon corps 🙌🏻 Ne laissez jamais personne donner un avis sur votre apparence. #girlpower #bodypositive @sallytm 🩷Likes : 7810
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Caption : « Stylo bic, on garde la tête on jette le corps, fil de fer, cure dent, anorexique.. » Le collège et le lycée ont été les pires moments de ma vie pour de multiples raisons. Tous les jours, des réflexions sur mon physique. J’étais très mince.. Vraiment mince. J’avais beau manger en quantité. Rien. On parle beaucoup des complexes des personnes en surpoids mais les gens minces peuvent aussi souffrir de leurs physiques. Aujourd’hui je suis ok avec mon corps 🙌🏻 Ne laissez jamais personne donner un avis sur votre apparence. #girlpower #bodypositive @sallytm 🩷Likes : 7810
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Caption : 👊🏻🐣 POST PARTUM message du cœur : Parfois, j’ai l’impression d’être trop. Trop exigeante avec moi-même. Trop rigoureuse. Trop attentive. À trop vouloir bien faire pour lui. Oui, je suis parfois ce petit soldat qui dit comment faire, comment il faudrait faire. Mais est-ce si mal de se renseigner ? De vouloir le meilleur ? D’être présente dès le premier pleur, d’être attentive à chaque signal, de prendre ce rôle à bras-le-corps, avec le cœur grand ouvert ? Si mon “mieux” à moi, c’est de lire, de comprendre, de m’intéresser à ce qu’on a appris, découvert, étudié sur les besoins d’un bébé, si c’est ma façon d’aimer, alors soit. Je veux comprendre pour mieux répondre, observer pour mieux accompagner. Oui, parfois je manque de délicatesse. Mes phrases sont brutes, mes mots ressemblent à des ordres. Mais c’est moi qui ai porté ce corps neuf pendant neuf mois. C’est moi qui ai traversé les bouleversements, les hormones, la fatigue, l’allaitement, ce lien viscéral qui ne s’explique pas. Alors non, parfois je n’ai plus l’énergie de choisir les formes parfaites pour les autres. Ma patience, aujourd’hui, elle est pour lui. Peut-être que je parais dure. Mais je m’en fiche. Essayez juste de me comprendre. Et si vous cherchez un coupable, il n’y en a pas. Il n’y a qu’une mère qui fait de son mieux. Pourquoi ce besoin si fort ? Est-ce animal ? Est-ce parce qu’il est ma chair ? Parce que comprendre me rassure, me donne l’illusion douce d’un peu de contrôle ? Parce que j’ai envie pour lui de tout ce que je n’ai pas toujours reçu ? Parce que j’aime m’occuper de lui, profondément ? Sans doute un mélange de tout ça. Et puis, est-ce qu’on sait toujours pourquoi on agit comme on agit ? Et au fond… Pourquoi devrais-je me justifier ? Je n’ai pas envie de l’avis des autres. J’ai toujours avancé seule. Parfois ça a été dur, parfois j’aurais aimé être guidée. Mais aujourd’hui je sais : c’est ma force. Et désormais, les regards, les jugements, les opinions sur ma manière d’aimer, je n’en veux pas. Je fais comme je sais faire. Je fais comme je peux. Je fais avec tout ce que je suis. Et pour lui, c’est déjà immense.Likes : 6901
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Caption : 👊🏻🐣 POST PARTUM message du cœur : Parfois, j’ai l’impression d’être trop. Trop exigeante avec moi-même. Trop rigoureuse. Trop attentive. À trop vouloir bien faire pour lui. Oui, je suis parfois ce petit soldat qui dit comment faire, comment il faudrait faire. Mais est-ce si mal de se renseigner ? De vouloir le meilleur ? D’être présente dès le premier pleur, d’être attentive à chaque signal, de prendre ce rôle à bras-le-corps, avec le cœur grand ouvert ? Si mon “mieux” à moi, c’est de lire, de comprendre, de m’intéresser à ce qu’on a appris, découvert, étudié sur les besoins d’un bébé, si c’est ma façon d’aimer, alors soit. Je veux comprendre pour mieux répondre, observer pour mieux accompagner. Oui, parfois je manque de délicatesse. Mes phrases sont brutes, mes mots ressemblent à des ordres. Mais c’est moi qui ai porté ce corps neuf pendant neuf mois. C’est moi qui ai traversé les bouleversements, les hormones, la fatigue, l’allaitement, ce lien viscéral qui ne s’explique pas. Alors non, parfois je n’ai plus l’énergie de choisir les formes parfaites pour les autres. Ma patience, aujourd’hui, elle est pour lui. Peut-être que je parais dure. Mais je m’en fiche. Essayez juste de me comprendre. Et si vous cherchez un coupable, il n’y en a pas. Il n’y a qu’une mère qui fait de son mieux. Pourquoi ce besoin si fort ? Est-ce animal ? Est-ce parce qu’il est ma chair ? Parce que comprendre me rassure, me donne l’illusion douce d’un peu de contrôle ? Parce que j’ai envie pour lui de tout ce que je n’ai pas toujours reçu ? Parce que j’aime m’occuper de lui, profondément ? Sans doute un mélange de tout ça. Et puis, est-ce qu’on sait toujours pourquoi on agit comme on agit ? Et au fond… Pourquoi devrais-je me justifier ? Je n’ai pas envie de l’avis des autres. J’ai toujours avancé seule. Parfois ça a été dur, parfois j’aurais aimé être guidée. Mais aujourd’hui je sais : c’est ma force. Et désormais, les regards, les jugements, les opinions sur ma manière d’aimer, je n’en veux pas. Je fais comme je sais faire. Je fais comme je peux. Je fais avec tout ce que je suis. Et pour lui, c’est déjà immense.Likes : 6901
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Caption : Il y a, dans chaque image de ma vie, un morceau de scène. Une lumière différente, un décor qui change, des partenaires qui entrent et sortent. Et moi, au milieu, qui cherche le sens du texte — celui qu’on n’apprend nulle part. Me voilà petite fille, proche de ma sœur. À cet âge-là, je ne savais pas encore que le monde écrivait déjà mes premières répliques. Je jouais sans savoir jouer, je riais sans savoir qu’un jour ce rire serait mon refuge. Puis il y a eu l’adolescence.. Cette période où la vie improvise un peu trop, où les scènes deviennent sombres, où l’on a mal sans comprendre pourquoi. J’aimerais dire à la jeune fille que j’étais : Tu vois, tu avais raison de continuer. La douleur n’était pas la fin, juste un changement d’acte. Ensuite, il y a eu les rôles. Ceux qu’on choisit, ceux qu’on nous confie, ceux qui nous transforment malgré nous. Chaque personnage m’a appris quelque chose, comme si la vie me répétait : « Tu n’es pas qu’un rôle, tu es tout un film. » Et puis les rencontres. Celles qui marquent comme une réplique qu’on n’oubliera jamais, celles qui nous réparent, celles qui nous poussent à jouer plus vrai, celles qui nous rappellent qu’on n’est jamais seule sur scène. Un jour, j’ai commencé à me demander : C’est quand, le bon moment pour devenir maman ? Est-ce qu’une femme doit vraiment choisir entre sa carrière et son cœur ? Entre le plateau et le berceau ? Entre les projecteurs et la douceur ? Et finalement, la réponse est venue comme un souffle : On ne choisit pas le moment parfait. On choisit l’amour. Et cet amour m’a offert le plus beau rôle de ma vie. Un rôle qui ne s’apprend pas, qui se vit, qui se ressent, qui me rend plus vraie que n’importe quel personnage. Aujourd’hui, dans toutes ces photos, je me vois. La petite fille, l’adolescente blessée, la jeune femme qui rêve, la comédienne qui travaille, la maman qui veille. Toutes ces versions de moi existent encore, côte à côte, comme les scènes d’un même film, comme les actes d’une même histoire. Et je les aime. Je les aime toutes. Parce que c’est ensemble qu’elles font celle que je deviens — jour après jour, rôle après rôle, plus forte, plus sincère, plus moi.Likes : 5189
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Caption : Il y a, dans chaque image de ma vie, un morceau de scène. Une lumière différente, un décor qui change, des partenaires qui entrent et sortent. Et moi, au milieu, qui cherche le sens du texte — celui qu’on n’apprend nulle part. Me voilà petite fille, proche de ma sœur. À cet âge-là, je ne savais pas encore que le monde écrivait déjà mes premières répliques. Je jouais sans savoir jouer, je riais sans savoir qu’un jour ce rire serait mon refuge. Puis il y a eu l’adolescence.. Cette période où la vie improvise un peu trop, où les scènes deviennent sombres, où l’on a mal sans comprendre pourquoi. J’aimerais dire à la jeune fille que j’étais : Tu vois, tu avais raison de continuer. La douleur n’était pas la fin, juste un changement d’acte. Ensuite, il y a eu les rôles. Ceux qu’on choisit, ceux qu’on nous confie, ceux qui nous transforment malgré nous. Chaque personnage m’a appris quelque chose, comme si la vie me répétait : « Tu n’es pas qu’un rôle, tu es tout un film. » Et puis les rencontres. Celles qui marquent comme une réplique qu’on n’oubliera jamais, celles qui nous réparent, celles qui nous poussent à jouer plus vrai, celles qui nous rappellent qu’on n’est jamais seule sur scène. Un jour, j’ai commencé à me demander : C’est quand, le bon moment pour devenir maman ? Est-ce qu’une femme doit vraiment choisir entre sa carrière et son cœur ? Entre le plateau et le berceau ? Entre les projecteurs et la douceur ? Et finalement, la réponse est venue comme un souffle : On ne choisit pas le moment parfait. On choisit l’amour. Et cet amour m’a offert le plus beau rôle de ma vie. Un rôle qui ne s’apprend pas, qui se vit, qui se ressent, qui me rend plus vraie que n’importe quel personnage. Aujourd’hui, dans toutes ces photos, je me vois. La petite fille, l’adolescente blessée, la jeune femme qui rêve, la comédienne qui travaille, la maman qui veille. Toutes ces versions de moi existent encore, côte à côte, comme les scènes d’un même film, comme les actes d’une même histoire. Et je les aime. Je les aime toutes. Parce que c’est ensemble qu’elles font celle que je deviens — jour après jour, rôle après rôle, plus forte, plus sincère, plus moi.Likes : 5189
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Caption : Il y a, dans chaque image de ma vie, un morceau de scène. Une lumière différente, un décor qui change, des partenaires qui entrent et sortent. Et moi, au milieu, qui cherche le sens du texte — celui qu’on n’apprend nulle part. Me voilà petite fille, proche de ma sœur. À cet âge-là, je ne savais pas encore que le monde écrivait déjà mes premières répliques. Je jouais sans savoir jouer, je riais sans savoir qu’un jour ce rire serait mon refuge. Puis il y a eu l’adolescence.. Cette période où la vie improvise un peu trop, où les scènes deviennent sombres, où l’on a mal sans comprendre pourquoi. J’aimerais dire à la jeune fille que j’étais : Tu vois, tu avais raison de continuer. La douleur n’était pas la fin, juste un changement d’acte. Ensuite, il y a eu les rôles. Ceux qu’on choisit, ceux qu’on nous confie, ceux qui nous transforment malgré nous. Chaque personnage m’a appris quelque chose, comme si la vie me répétait : « Tu n’es pas qu’un rôle, tu es tout un film. » Et puis les rencontres. Celles qui marquent comme une réplique qu’on n’oubliera jamais, celles qui nous réparent, celles qui nous poussent à jouer plus vrai, celles qui nous rappellent qu’on n’est jamais seule sur scène. Un jour, j’ai commencé à me demander : C’est quand, le bon moment pour devenir maman ? Est-ce qu’une femme doit vraiment choisir entre sa carrière et son cœur ? Entre le plateau et le berceau ? Entre les projecteurs et la douceur ? Et finalement, la réponse est venue comme un souffle : On ne choisit pas le moment parfait. On choisit l’amour. Et cet amour m’a offert le plus beau rôle de ma vie. Un rôle qui ne s’apprend pas, qui se vit, qui se ressent, qui me rend plus vraie que n’importe quel personnage. Aujourd’hui, dans toutes ces photos, je me vois. La petite fille, l’adolescente blessée, la jeune femme qui rêve, la comédienne qui travaille, la maman qui veille. Toutes ces versions de moi existent encore, côte à côte, comme les scènes d’un même film, comme les actes d’une même histoire. Et je les aime. Je les aime toutes. Parce que c’est ensemble qu’elles font celle que je deviens — jour après jour, rôle après rôle, plus forte, plus sincère, plus moi.Likes : 5189
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Caption : Il y a, dans chaque image de ma vie, un morceau de scène. Une lumière différente, un décor qui change, des partenaires qui entrent et sortent. Et moi, au milieu, qui cherche le sens du texte — celui qu’on n’apprend nulle part. Me voilà petite fille, proche de ma sœur. À cet âge-là, je ne savais pas encore que le monde écrivait déjà mes premières répliques. Je jouais sans savoir jouer, je riais sans savoir qu’un jour ce rire serait mon refuge. Puis il y a eu l’adolescence.. Cette période où la vie improvise un peu trop, où les scènes deviennent sombres, où l’on a mal sans comprendre pourquoi. J’aimerais dire à la jeune fille que j’étais : Tu vois, tu avais raison de continuer. La douleur n’était pas la fin, juste un changement d’acte. Ensuite, il y a eu les rôles. Ceux qu’on choisit, ceux qu’on nous confie, ceux qui nous transforment malgré nous. Chaque personnage m’a appris quelque chose, comme si la vie me répétait : « Tu n’es pas qu’un rôle, tu es tout un film. » Et puis les rencontres. Celles qui marquent comme une réplique qu’on n’oubliera jamais, celles qui nous réparent, celles qui nous poussent à jouer plus vrai, celles qui nous rappellent qu’on n’est jamais seule sur scène. Un jour, j’ai commencé à me demander : C’est quand, le bon moment pour devenir maman ? Est-ce qu’une femme doit vraiment choisir entre sa carrière et son cœur ? Entre le plateau et le berceau ? Entre les projecteurs et la douceur ? Et finalement, la réponse est venue comme un souffle : On ne choisit pas le moment parfait. On choisit l’amour. Et cet amour m’a offert le plus beau rôle de ma vie. Un rôle qui ne s’apprend pas, qui se vit, qui se ressent, qui me rend plus vraie que n’importe quel personnage. Aujourd’hui, dans toutes ces photos, je me vois. La petite fille, l’adolescente blessée, la jeune femme qui rêve, la comédienne qui travaille, la maman qui veille. Toutes ces versions de moi existent encore, côte à côte, comme les scènes d’un même film, comme les actes d’une même histoire. Et je les aime. Je les aime toutes. Parce que c’est ensemble qu’elles font celle que je deviens — jour après jour, rôle après rôle, plus forte, plus sincère, plus moi.Likes : 5189
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Caption : Il y a des hommes qui deviennent papas. Et puis il y a ceux qui semblent être nés pour ça. Comme si son cœur connaissait depuis toujours ce rôle sacré. Ma grossesse a été une traversée de douceur, un monde suspendu où je me suis sentie portée, protégée, accompagnée dans chaque souffle. Et aujourd’hui, mon post-partum a la délicatesse d’un matin calme : lumineux, tendre, enveloppé de sa bienveillance. Parfois, je pense à ces temps anciens où les papas restaient à distance, à toutes ces femmes qui auraient rêvé d’une main posée dans la leur, d’une épaule pour partager la charge, d’un regard pour dire “je suis là”. Je pense à celles d’hier, et à celles d’aujourd’hui encore, qui affrontent ce voyage seules. Gloire aux femmes, qui portent, qui traversent, qui enfantent et qui élèvent. Mais que s’élèvent aussi les applaudissements pour ces hommes de la nouvelle génération, ceux qui soignent, ceux qui veillent, ceux qui deviennent des havres. Et toi, mon pacsi… Merci d’être ce refuge. Merci d’être ce père. Merci d’être cet homme qui fait de notre histoire une lumière.Likes : 4898
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Caption : Il y a des hommes qui deviennent papas. Et puis il y a ceux qui semblent être nés pour ça. Comme si son cœur connaissait depuis toujours ce rôle sacré. Ma grossesse a été une traversée de douceur, un monde suspendu où je me suis sentie portée, protégée, accompagnée dans chaque souffle. Et aujourd’hui, mon post-partum a la délicatesse d’un matin calme : lumineux, tendre, enveloppé de sa bienveillance. Parfois, je pense à ces temps anciens où les papas restaient à distance, à toutes ces femmes qui auraient rêvé d’une main posée dans la leur, d’une épaule pour partager la charge, d’un regard pour dire “je suis là”. Je pense à celles d’hier, et à celles d’aujourd’hui encore, qui affrontent ce voyage seules. Gloire aux femmes, qui portent, qui traversent, qui enfantent et qui élèvent. Mais que s’élèvent aussi les applaudissements pour ces hommes de la nouvelle génération, ceux qui soignent, ceux qui veillent, ceux qui deviennent des havres. Et toi, mon pacsi… Merci d’être ce refuge. Merci d’être ce père. Merci d’être cet homme qui fait de notre histoire une lumière.Likes : 4898
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Caption : Il y a des hommes qui deviennent papas. Et puis il y a ceux qui semblent être nés pour ça. Comme si son cœur connaissait depuis toujours ce rôle sacré. Ma grossesse a été une traversée de douceur, un monde suspendu où je me suis sentie portée, protégée, accompagnée dans chaque souffle. Et aujourd’hui, mon post-partum a la délicatesse d’un matin calme : lumineux, tendre, enveloppé de sa bienveillance. Parfois, je pense à ces temps anciens où les papas restaient à distance, à toutes ces femmes qui auraient rêvé d’une main posée dans la leur, d’une épaule pour partager la charge, d’un regard pour dire “je suis là”. Je pense à celles d’hier, et à celles d’aujourd’hui encore, qui affrontent ce voyage seules. Gloire aux femmes, qui portent, qui traversent, qui enfantent et qui élèvent. Mais que s’élèvent aussi les applaudissements pour ces hommes de la nouvelle génération, ceux qui soignent, ceux qui veillent, ceux qui deviennent des havres. Et toi, mon pacsi… Merci d’être ce refuge. Merci d’être ce père. Merci d’être cet homme qui fait de notre histoire une lumière.Likes : 4898
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Caption : Il y a des hommes qui deviennent papas. Et puis il y a ceux qui semblent être nés pour ça. Comme si son cœur connaissait depuis toujours ce rôle sacré. Ma grossesse a été une traversée de douceur, un monde suspendu où je me suis sentie portée, protégée, accompagnée dans chaque souffle. Et aujourd’hui, mon post-partum a la délicatesse d’un matin calme : lumineux, tendre, enveloppé de sa bienveillance. Parfois, je pense à ces temps anciens où les papas restaient à distance, à toutes ces femmes qui auraient rêvé d’une main posée dans la leur, d’une épaule pour partager la charge, d’un regard pour dire “je suis là”. Je pense à celles d’hier, et à celles d’aujourd’hui encore, qui affrontent ce voyage seules. Gloire aux femmes, qui portent, qui traversent, qui enfantent et qui élèvent. Mais que s’élèvent aussi les applaudissements pour ces hommes de la nouvelle génération, ceux qui soignent, ceux qui veillent, ceux qui deviennent des havres. Et toi, mon pacsi… Merci d’être ce refuge. Merci d’être ce père. Merci d’être cet homme qui fait de notre histoire une lumière.Likes : 4898
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