LETTRE À MON FILS Bientôt, tu seras un ado, tu auras ta première « vraie » relation amoureuse, avec une fille (ou avec un garçon) mais comme tu m’as dit que tu étais plus branché filles, je vais dans ton sens. Je t’ai appris le consentement, je t’ai appris le respect, je t’ai appris l’égalité. Aujourd’hui, je suis fière de voir que tu sais qu’une fille est aussi cool qu’un garçon, qu’elle n’est ni sacrée, ni ta propriété, juste ton égale avec des différences intéressantes. Je sais que tu seras doux, attentionné et que tu lui demanderas toujours si c’est OK pour elle. Je repense à nos longues heures de discussion à ce sujet et je suis tellement heureuse que nous ayons pu les avoir sans tabou, sans gêne, sans jugement. Je me souviens qu’on avait parlé ensemble de ce proviseur qui avait dit à une mère à une réunion des parents d’élèves de son établissement : « Ne mettez pas de jupes à vos filles, ça déconcentre les garçons. » Et toi, tu m’avais répondu : « Et nous, si on met des shorts, ça déconcentre les filles ? » Tu ne comprenais pas cette injustice car « quand il fait chaud, on a tous le droit d’avoir les jambes à l’air ». Je me souviens de tous tes anniversaires où tu étais le seul à inviter autant de filles que de garçons ; tu invitais toute la classe, en fait, intégrant les filles dans vos jeux de ballon sans te demander si elles étaient moins fortes. Tu me demandais toujours pourquoi Papi se faisait servir par Mamie, pourquoi il débarrassait moins. Pourquoi les présidents étaient tous des hommes et pourquoi, chaque fois que tu te faisais mal à l’école, on appelait maman. Pourquoi le nom des rues, c’est quasi toujours des garçons, et pourquoi les filles ont moins de place dans la cour de récré. Pourquoi certaines sont maltraitées comme celles dans « l’association de maman » (Women Safe and Children). Ta curiosité m’a toujours épatée. Je suis si fière de toi, mon fils, et certaine que tu seras le plus merveilleux des hommes (en toute objectivité, bien sûr). PS : Je t’aime inconditionnellement Extrait des « 40 sont cuites » @solar_editions
Go Go Go ! Ce 3 eme livre vous attend enfin dans toutes les librairies 🥳🥳🥳 J’ai hâte d’avoir vos retours Bonne lecture à toutes et tous, quarantenaires ou non car il est un peu pour tout le monde finalement 😉🤘 #femme #confianceensoi #développementpersonnel #bookstagram #solareditions #livre
Je peux vous dire que parmi nous se cache peut-être un coupable … ou pas ! Je ne vais pas vous spoiler non plus l’excellent épisode de Meurtres à Concarneau que l’on vient de tourner sous l’œil expert de @adelinedarraux . Merci @france.tv pour la confiance et à cette équipe au top qui a assuré pendant un mois ! Ps: je suis tombée amoureuse de la Bretagne c’est grave Docteur ? #tournage #aventure #meurtresà
La compersion. Depuis quelque temps, ça m’arrive : quelqu’un vit quelque chose de beau, et je me mets à scintiller comme une boule à facettes en overdose de café. Au début, j’ai cru à un bug. « Pourquoi suis-je heureuse d’une histoire qui n’est pas la mienne ? » Mais non. Ou alors si… mais un bug qui répare. J’ai longtemps cru que pour m’améliorer il fallait contrôler, réussir, dépasser, jouer les super-héroïnes. Spoiler : ça épuise plus que ça n’élève. Et puis j’ai appris à me réjouir pour les autres. Sincèrement. Et j’ai commencé à respirer mieux. Leur lumière dépoussière mes étagères intérieures, éclaire mes coins oubliés, Leur joie me rappelle que la mienne n’a pas besoin de se mesurer. Alors je continue. Je célèbre. Je fais la hola dans ma tête pour chaque petit miracle autour de moi. Et pour la première fois, je grandis sans avancer. Juste en applaudissant.
La compersion. Depuis quelque temps, ça m’arrive : quelqu’un vit quelque chose de beau, et je me mets à scintiller comme une boule à facettes en overdose de café. Au début, j’ai cru à un bug. « Pourquoi suis-je heureuse d’une histoire qui n’est pas la mienne ? » Mais non. Ou alors si… mais un bug qui répare. J’ai longtemps cru que pour m’améliorer il fallait contrôler, réussir, dépasser, jouer les super-héroïnes. Spoiler : ça épuise plus que ça n’élève. Et puis j’ai appris à me réjouir pour les autres. Sincèrement. Et j’ai commencé à respirer mieux. Leur lumière dépoussière mes étagères intérieures, éclaire mes coins oubliés, Leur joie me rappelle que la mienne n’a pas besoin de se mesurer. Alors je continue. Je célèbre. Je fais la hola dans ma tête pour chaque petit miracle autour de moi. Et pour la première fois, je grandis sans avancer. Juste en applaudissant.
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La compersion. Depuis quelque temps, ça m’arrive : quelqu’un vit quelque chose de beau, et je me mets à scintiller comme une boule à facettes en overdose de café. Au début, j’ai cru à un bug. « Pourquoi suis-je heureuse d’une histoire qui n’est pas la mienne ? » Mais non. Ou alors si… mais un bug qui répare. J’ai longtemps cru que pour m’améliorer il fallait contrôler, réussir, dépasser, jouer les super-héroïnes. Spoiler : ça épuise plus que ça n’élève. Et puis j’ai appris à me réjouir pour les autres. Sincèrement. Et j’ai commencé à respirer mieux. Leur lumière dépoussière mes étagères intérieures, éclaire mes coins oubliés, Leur joie me rappelle que la mienne n’a pas besoin de se mesurer. Alors je continue. Je célèbre. Je fais la hola dans ma tête pour chaque petit miracle autour de moi. Et pour la première fois, je grandis sans avancer. Juste en applaudissant.
La compersion. Depuis quelque temps, ça m’arrive : quelqu’un vit quelque chose de beau, et je me mets à scintiller comme une boule à facettes en overdose de café. Au début, j’ai cru à un bug. « Pourquoi suis-je heureuse d’une histoire qui n’est pas la mienne ? » Mais non. Ou alors si… mais un bug qui répare. J’ai longtemps cru que pour m’améliorer il fallait contrôler, réussir, dépasser, jouer les super-héroïnes. Spoiler : ça épuise plus que ça n’élève. Et puis j’ai appris à me réjouir pour les autres. Sincèrement. Et j’ai commencé à respirer mieux. Leur lumière dépoussière mes étagères intérieures, éclaire mes coins oubliés, Leur joie me rappelle que la mienne n’a pas besoin de se mesurer. Alors je continue. Je célèbre. Je fais la hola dans ma tête pour chaque petit miracle autour de moi. Et pour la première fois, je grandis sans avancer. Juste en applaudissant.
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JE SUIS OPTiMiSTE La décision la plus courageuse que je prends chaque jour, c’est d’être de bonne humeur. L’optimisme, c’est ce petit souffle têtu qui chuchote : « Attends… regarde encore… peut-être. » Même quand la journée ressemble à un pull mal tricoté, avec une manche plus longue que l’autre et des fils qui dépassent de partout, il arrive à poser une douceur quelque part. Un micro-moment de joie. Sans prévenir. Et puis il y a des jours où l’optimisme reste au lit. Et c’est permis. Ces jours-là, se lever suffit. Croire qu’une tasse de thé peut réparer le monde. Bon… pas le monde. Mais au moins la table autour. Deux centimètres de paix. Et parfois, c’est énorme. L’optimisme, ce n’est pas faire semblant d’aller bien, C’est voir qu’au milieu du bazar il reste toujours quelque chose : un sourire qui traîne, une odeur qui rassure, un rêve qui n’a pas encore démissionné. Alors j’avance. Par petits pas. Vers la lumière, même quand elle joue à cache-cache. Parfois, l’optimisme, c’est juste se tapoter l’épaule et se dire : « Ça aurait pu être franchement pire. » Une fenêtre entrouverte. Un courant d’air. Et cette idée simple : demain aura peut-être un goût un peu moins brûlé qu’hier. Tout passe. Tout passera. Et quelque part, tout est déjà passé.
LETTRE À TOI, LA FILLE QUE JE N’AI PAS (ENCORE) EUE Ma chérie, Je te promets que tu pourras être toi. Tu pourras sauter dans les flaques et te rouler dans la boue, faire des bêtises et oublier de te coiffer, parce que tu ne trouveras pas bien grave ce que « vont dire les autres ». Tu pourras prendre la place que tu veux, être sportive, intrépide, aventurière, tomber, te relever et te salir, sans que personne te traite de « garçon manqué », parce que tu seras une fille très réussie. Tu auras autant droit que ton frère à l’insouciance et à l’exubérance. Tu ne seras pas tenue responsable pour ses actes et ne devras pas te justifier pour lui. Tu ne seras limitée dans aucun de tes choix, que tu sois scientifique, astronaute, chauffeuse routière, esthéticienne, hôtesse de l’air ou coiffeuse. Je t’apprendrai à rêver sans limites, à croire à tous les possibles…. En grandissant tu te sentiras observée, obligée d’être sage, polie. Dans l’obligation de faire un bisou et de ne pas trop faire de bruit . Moi je t’apprendrai au contraire à ne pas être docile, à ne pas vouloir plaire, à parler librement, à ne pas t’excuser pour rien ni te laisser couper la parole car ce que tu diras aura autant de valeur que la parole de ton frère. Hauts les cœurs ma fille, je te souhaite d’être visible , qu’on t’écoute et qu’on admire car tu seras admirable ! (…) Quand tu seras adulte, tu pourras ne pas te conformer, ne pas te marier, ne pas faire d’enfant si tel est ton choix ! Et surtout, surtout je te souhaite d’avoir la chance de vieillir comme tu l’entends, d’avoir des cheveux gris et d’aimer la vie et l’aimer même si … la société cherchera à t imposer l’inverse. Tu verras ma chérie, vieillir est une chance . Extrait des « 40 sont cuites » @solar_editions … à tout à l’heure pour une dédicace à la Maison de la chimie @deslivresdesartistes
Mon prochain livre est maintenant disponible en prévente dans toutes les librairies de France et de Navarre (lien dans ma bio) !!! Dès que vous avez votre exemplaire, je vous donne les infos de ma première dedicace ! Go go go Photo: @emiliezangarelli @solar_editions #livre #40 #pascuites
On est toujours la numéro deux de quelqu’un. Jusqu’au jour où on réalise que personne ne vit vraiment la vie qu’on imagine. @juliettetresanini raconte ce moment où l’admiration s’est transformée en comparaison… puis en révélation. Elle pensait avoir « moins réussi ». L’autre pensait ne jamais oser créer ce que Juliette avait construit. Deux parcours différents, deux illusions… et une vérité : si toutes les portes t’avaient été ouvertes, tu ne te serais peut-être jamais dépassée. ✨ Arrête de croire que tu es en retard : tu es juste en train de tracer TON chemin 👉 Besoin d’y voir plus clair, sans te comparer aux autres ? Le KM0 est un appel de 30 min pour faire le point sur ce qui bloque dans ta vie pro et retrouver ton axe. #comparaison #confianceensoi #parcourspro #créativité #réussite #mindset #inspiration #évolution #développementpersonnel #objectifreconnexion #KM0 #podcastfrançais #histoiredevie #oserêtresoi
Welcoming the wonderfully talented French actress @juliettetresanini to the family 💫 . . . . . #maneandrose #talentagency #actresslife #talent #castingdirector #casting
Ces gens qui te tendent la main Dans la vie, il y a des rencontres qui changent la trajectoire. Pas parce que tu les attends. Pas parce que tu les mérites forcément. Mais parce qu’un jour, quelqu’un te regarde… et te dit « allez, viens, monte ». Il y a d’abord ce professeur. Celui qui pose sur toi un regard que tu n’avais jamais pensé mériter, et qui t’invite à monter sur scène comme on invite quelqu’un à respirer pour la première fois. Il te confie un premier rôle, et avec lui, un premier souffle, une première preuve que ton histoire peut faire du bruit. Puis il y a cette directrice de casting. Celle qui te dit : « J’ai pas le rôle parfait pour toi… mais j’ai un rôle. Et un autre. Et encore un autre. » Celle qui te met partout où elle peut, comme si elle graffait discrètement ton prénom sur les murs du métier. Et puis cette réalisatrice. Tu connais le refrain : « Je prépare un film… tu viens ? » « J’en tourne un autre… tu viens encore ? » Une sorte de marraine artistique qui t’embarque dans tous ses projets comme si tu faisais partie du décor indispensable. Et puis il y a aussi celles qui t’encouragent , alors que toi, tu doutes, tu te dénigres, tu t’invisibilises presque, et que ces mots , parvenus à ton oreille vient licencier le flic intérieur celui qui te murmurait que tu n’étais pas à la hauteur, celui qui t’empêchait de créer, celui qui t’enfermait dans des limites qui n’étaient jamais vraiment les tiennes. Et puis il y a celles et ceux qui te mettent de la couleur quand autour de toi tout est gris, à commencer par tes parents qui même si ce n’était pas leur choix pour toi acceptent que ce soit le tien. Bref. Ce texte est pour tous ces gens là, Ceux qui te tendent la main. Qui t’ouvrent une porte, Qui rallument ta flamme quand tu croyais l’avoir perdue. À leurs mains tendues. À leurs paris un peu fous. À leurs « je crois en toi » qui arrivent parfois pile au bon moment. Et si vous en croisez un, gardez-le. Ou soyez-le pour quelqu’un. 📸: @sofia.mountassir (Inutile de les citer, ils ou elles se reconnaîtront)
Ces gens qui te tendent la main Dans la vie, il y a des rencontres qui changent la trajectoire. Pas parce que tu les attends. Pas parce que tu les mérites forcément. Mais parce qu’un jour, quelqu’un te regarde… et te dit « allez, viens, monte ». Il y a d’abord ce professeur. Celui qui pose sur toi un regard que tu n’avais jamais pensé mériter, et qui t’invite à monter sur scène comme on invite quelqu’un à respirer pour la première fois. Il te confie un premier rôle, et avec lui, un premier souffle, une première preuve que ton histoire peut faire du bruit. Puis il y a cette directrice de casting. Celle qui te dit : « J’ai pas le rôle parfait pour toi… mais j’ai un rôle. Et un autre. Et encore un autre. » Celle qui te met partout où elle peut, comme si elle graffait discrètement ton prénom sur les murs du métier. Et puis cette réalisatrice. Tu connais le refrain : « Je prépare un film… tu viens ? » « J’en tourne un autre… tu viens encore ? » Une sorte de marraine artistique qui t’embarque dans tous ses projets comme si tu faisais partie du décor indispensable. Et puis il y a aussi celles qui t’encouragent , alors que toi, tu doutes, tu te dénigres, tu t’invisibilises presque, et que ces mots , parvenus à ton oreille vient licencier le flic intérieur celui qui te murmurait que tu n’étais pas à la hauteur, celui qui t’empêchait de créer, celui qui t’enfermait dans des limites qui n’étaient jamais vraiment les tiennes. Et puis il y a celles et ceux qui te mettent de la couleur quand autour de toi tout est gris, à commencer par tes parents qui même si ce n’était pas leur choix pour toi acceptent que ce soit le tien. Bref. Ce texte est pour tous ces gens là, Ceux qui te tendent la main. Qui t’ouvrent une porte, Qui rallument ta flamme quand tu croyais l’avoir perdue. À leurs mains tendues. À leurs paris un peu fous. À leurs « je crois en toi » qui arrivent parfois pile au bon moment. Et si vous en croisez un, gardez-le. Ou soyez-le pour quelqu’un. 📸: @sofia.mountassir (Inutile de les citer, ils ou elles se reconnaîtront)
✨ Les Quarante sont Cuites ? Pas si vite ! Le livre génial de @juliettetresanini est à mettre entre toutes les mains… et surtout à offrir à toutes vos copines qui approchent (ou célèbrent fièrement) la quarantaine 💥 Parce que oui : les femmes de 40 ans sont puissantes, drôles, créatives et pleines de ressources. Et notre vidéo « J’ai décidé de ne pas vieillir » non plus n’a pas pris une ride – promis, elle se porte à merveille 👀✨ 🎬 Réalisation : @paul_._lapierre 🎭 Avec : @juliettetresanini, @paul_._lapierre, @cyril_garnier 🎥 Production : @makechangeprod – @cordelia_flourens ✨ Direction de production : @juliemnk 📖 Éditions : @solar_editions 🙏 Merci à @lamacorm pour la confiance ! #LesQuaranteSontCuites #JulietteTresanini #MakeChangeProductions #SolarEditions #Empowerment #Femme40Ans
✨ Une journée placée sous le signe de la beauté et du bien-être ✨ Lundi, le @pavillon_armenonville nous a généreusement ouvert ses portes pour offrir un moment hors du temps à plusieurs femmes accompagnées par notre réseau d’associations Women Safe & Children. 👇 Grâce aux équipes de @showroomprive, et de l’incroyable talent de @nicolasdenoun et de @ans_makeup_ , elles ont bénéficié d’un relooking complet : tenue, maquillage, bijoux, coiffure… chaque détail a été pensé avec soin. 💅 Un moment précieux, à l’écoute de leurs envies, pour se reconnecter à soi et reprendre confiance. 💪 💛 Reprendre le pouvoir sur son image est aussi un puissant levier de reconstruction. Un immense merci à @showroomprive pour cette journée magique et au @pavillon_armenonville de nous avoir accueilli.e.s.
Les secrets de fabrication de Darkcell sont sur ma chaîne YouTube (lien dans ma bio) attention cette vidéo risque de vous surprendre 😉😘 #makingof #coulisses #tournages
✨ JEU CONCOURS – Parenthèse bien-être ✨ Pour être aussi bien relaxée, je veux bien m’habiller comme vous voulez 😉 Clairement : une expérience à vivre ! Alors plutôt que de garder cette adresse précieusement pour moi, j’ai décidé de vous offrir votre moment de soin au choix : 🌿 Massage chinois profondément relaxant 🌿 Réflexologie plantaire ultra régénérante 🌿 Sablothérapie, pour une déconnexion totale (traduction : vous ressortez légère, détendue… et totalement zen ✨) 🎁 Pour participer : ▫️ Tague 2 ami·e·s qui méritent une vraie pause ▫️ Abonne-toi à @beauteplus_sentier ▫️ Abonne-toi à mon compte ✨ 3 gagnantes seront tirées au sort 📅 le 26 décembre 📲 Résultats annoncés en story Bonne chance 🤍 Votre corps vous dira merci. Votre esprit aussi. (et votre charge mentale prendra enfin des vacances 😉#bienêtre #detente #massage
Au milieu de la folie des « Starter pack » généré par l’IA, j’ai décidé de faire un petit pas de côté et de vous proposer celui-ci, fait à l’ancienne, sans aucune IA, tout comme le film d’ailleurs dont vous pourrez voir le making-ofsur la chaîne YouTube de @juliettetresanini . Merci encore à elle Et pour voir le film en intégralité , c’est toujours par là : https://youtu.be/R0HlIJXhsMQ
Parfois, on regarde une vie et on comprend qu’elle a déplacé le monde. Qu’elle a bousculé ce qui semblait immuable, qu’elle a fait trembler les murs, simplement en refusant de se taire. Joséphine Baker. Une femme qui n’a jamais demandé la permission d’exister. Elle a traversé l’Atlantique comme on traverse un miroir, laissant derrière elle la peur, emportant avec elle l’audace. Sur scène, elle ne dansait pas : elle libérait. Elle dérangeait. Elle éclatait le cadre. Elle faisait vaciller chaque certitude autour d’elle. Mais c’est dans l’ombre qu’elle est devenue héroïne. La résistante qui glisse des messages codés entre les portées de ses partitions. La femme qui transporte des renseignements cousus dans ses vêtements. Celle qui joue sa vie comme on joue une note juste, par nécessité, par conviction, par loyauté. Et quand la guerre s’éteint, elle continue de lutter. Pour les droits civiques. Pour la dignité humaine. Pour un monde qui ne classe pas les êtres, mais les accueille. Elle marche aux côtés de Martin Luther King, et sa voix porte aussi loin que ses gestes sur scène : insolente, lumineuse, inébranlable. Une femme qui a fait de sa vie une arme, de son art un manifeste, de son courage une leçon. Et puis il y a ce lien, ce fil léger mais tenace. Ce qui nous lie. La maison d’enfance dans laquelle j’ai grandi lui a appartenu, à l’époque de ses premières revues… Comme si, quelque part, le souffle de son audace avait traversé les murs, et veillait encore.
Parfois, on regarde une vie et on comprend qu’elle a déplacé le monde. Qu’elle a bousculé ce qui semblait immuable, qu’elle a fait trembler les murs, simplement en refusant de se taire. Joséphine Baker. Une femme qui n’a jamais demandé la permission d’exister. Elle a traversé l’Atlantique comme on traverse un miroir, laissant derrière elle la peur, emportant avec elle l’audace. Sur scène, elle ne dansait pas : elle libérait. Elle dérangeait. Elle éclatait le cadre. Elle faisait vaciller chaque certitude autour d’elle. Mais c’est dans l’ombre qu’elle est devenue héroïne. La résistante qui glisse des messages codés entre les portées de ses partitions. La femme qui transporte des renseignements cousus dans ses vêtements. Celle qui joue sa vie comme on joue une note juste, par nécessité, par conviction, par loyauté. Et quand la guerre s’éteint, elle continue de lutter. Pour les droits civiques. Pour la dignité humaine. Pour un monde qui ne classe pas les êtres, mais les accueille. Elle marche aux côtés de Martin Luther King, et sa voix porte aussi loin que ses gestes sur scène : insolente, lumineuse, inébranlable. Une femme qui a fait de sa vie une arme, de son art un manifeste, de son courage une leçon. Et puis il y a ce lien, ce fil léger mais tenace. Ce qui nous lie. La maison d’enfance dans laquelle j’ai grandi lui a appartenu, à l’époque de ses premières revues… Comme si, quelque part, le souffle de son audace avait traversé les murs, et veillait encore.