Dawson est mort. Joey Potter n’escalade plus l’échelle. Pacey Witter n’a plus de relations toxiques avec ses parents. Jen Lindley s’est pris un deux-pièces à Manhattan et ne se drogue plus. Andie McPhee est sortie de l’HP, et Jack du placard. Dawson est mort et je ne suis plus déléguée de classe au collège Émile Zola. Dawson est mort et maintenant mes classeurs résument des réunions de syndicat. Dawson est mort et avec lui des millions d’adolescents trop pressés de devenir grands. Mais maintenant Dawson, nous sommes devenus adultes, presque souffrants de n’être que ça. Combien de pontons, de fenêtres et d’échelles nous restera ? Dawson le grand, le tumultueux, le sublime est mort et nous apprend encore une fois : qu’on ne sait pas.
Dawson est mort. Joey Potter n’escalade plus l’échelle. Pacey Witter n’a plus de relations toxiques avec ses parents. Jen Lindley s’est pris un deux-pièces à Manhattan et ne se drogue plus. Andie McPhee est sortie de l’HP, et Jack du placard. Dawson est mort et je ne suis plus déléguée de classe au collège Émile Zola. Dawson est mort et maintenant mes classeurs résument des réunions de syndicat. Dawson est mort et avec lui des millions d’adolescents trop pressés de devenir grands. Mais maintenant Dawson, nous sommes devenus adultes, presque souffrants de n’être que ça. Combien de pontons, de fenêtres et d’échelles nous restera ? Dawson le grand, le tumultueux, le sublime est mort et nous apprend encore une fois : qu’on ne sait pas.
Dawson est mort. Joey Potter n’escalade plus l’échelle. Pacey Witter n’a plus de relations toxiques avec ses parents. Jen Lindley s’est pris un deux-pièces à Manhattan et ne se drogue plus. Andie McPhee est sortie de l’HP, et Jack du placard. Dawson est mort et je ne suis plus déléguée de classe au collège Émile Zola. Dawson est mort et maintenant mes classeurs résument des réunions de syndicat. Dawson est mort et avec lui des millions d’adolescents trop pressés de devenir grands. Mais maintenant Dawson, nous sommes devenus adultes, presque souffrants de n’être que ça. Combien de pontons, de fenêtres et d’échelles nous restera ? Dawson le grand, le tumultueux, le sublime est mort et nous apprend encore une fois : qu’on ne sait pas.
chúc mừng năm mới 🐎🔥 Dream team 💫 Photo : @sarah.makharine Lumière @virgilebiechy & @matthieu_boutignon Post production @marineferrante Stylisme : @soniamtro Hair and Make up : @fabbhairdresser & @mainamilitza Magic : @ekindinis & @annesophienp 🪄
Voyage dans l’farwest’ avec ma tata Fabienne bises @melhabedia @ericpointjudor @zyram1 @raniabedia
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Ca sort partout mercredi ! Je veux savoir qui ira le voir quand et où ! #leskdor
❤️ vie mouvementée
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fausse fourrure mais vrai tite miss 💅 same dream team 🔥 Photo : @sarah.makharine Lumière @virgilebiechy @matthieu_boutignon Post production @marinefrante Stylisme : @soniamtro Hair and Make up : @fabbhairdresser & @mainamilitza Magic : @ekindinis & @annesophienp 🪄
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En gare de Dijon, une jeune femme embrasse son amoureux, du cou à l’arrête du nez. Elle s’arrête, se repose au creux de l’œil, logement divin selon moi. Je me retrouve si heureuse pour elle. Cet amour, ça se voit, n’est pas sans complexité : ce monde où il étudie à Paris et où elle doit finir sa terminale au bercail, est pour eux une tragédie. Mais cet amour est simple, ça se voit dans la manière dont ils s’embrassent. Personne ici n’est encombré d’être trop adulte. Ils ne sont pas occupés à autre chose. C’est un monde où les chagrins sont immenses, mais adressés.Les boules dans la gorge sont des boules dans la gorge, point. Plus tard, c’est dans les organes qu’on stock les mauvais coups. Mon premier amour de vacances s’appelait Frédéric — ça me donnerait presque l’impression d’être née dans les années 80. On dirait le début d’un roman de Nicolas Mathieu. Seulement, il s’appelait Frédéric, pour Chopin — ça m’arrange moins pour la narration. Mon Dieu, comme j’ai cru crever de chagrin pour tout un tas d’êtres humains entre Juillet et Septembre ! De ça, il me reste une odeur de lessive d’une soirée au Luna Park, et un Bleu de Chanel pour qui j’ai coiffé ma raie en zigzag, presque scientifiquement. Je suis prise de nostalgie trente-cinq secondes de cette époque tout entière vécue, puis je me rappelle soudainement l’existence des femmes qui continuent à se faire des franges après un grand mouvement de vie, tentant de résister face aux chagrins de ce monde. Je me sens en bonne compagnie. Bisous
En gare de Dijon, une jeune femme embrasse son amoureux, du cou à l’arrête du nez. Elle s’arrête, se repose au creux de l’œil, logement divin selon moi. Je me retrouve si heureuse pour elle. Cet amour, ça se voit, n’est pas sans complexité : ce monde où il étudie à Paris et où elle doit finir sa terminale au bercail, est pour eux une tragédie. Mais cet amour est simple, ça se voit dans la manière dont ils s’embrassent. Personne ici n’est encombré d’être trop adulte. Ils ne sont pas occupés à autre chose. C’est un monde où les chagrins sont immenses, mais adressés.Les boules dans la gorge sont des boules dans la gorge, point. Plus tard, c’est dans les organes qu’on stock les mauvais coups. Mon premier amour de vacances s’appelait Frédéric — ça me donnerait presque l’impression d’être née dans les années 80. On dirait le début d’un roman de Nicolas Mathieu. Seulement, il s’appelait Frédéric, pour Chopin — ça m’arrange moins pour la narration. Mon Dieu, comme j’ai cru crever de chagrin pour tout un tas d’êtres humains entre Juillet et Septembre ! De ça, il me reste une odeur de lessive d’une soirée au Luna Park, et un Bleu de Chanel pour qui j’ai coiffé ma raie en zigzag, presque scientifiquement. Je suis prise de nostalgie trente-cinq secondes de cette époque tout entière vécue, puis je me rappelle soudainement l’existence des femmes qui continuent à se faire des franges après un grand mouvement de vie, tentant de résister face aux chagrins de ce monde. Je me sens en bonne compagnie. Bisous
En gare de Dijon, une jeune femme embrasse son amoureux, du cou à l’arrête du nez. Elle s’arrête, se repose au creux de l’œil, logement divin selon moi. Je me retrouve si heureuse pour elle. Cet amour, ça se voit, n’est pas sans complexité : ce monde où il étudie à Paris et où elle doit finir sa terminale au bercail, est pour eux une tragédie. Mais cet amour est simple, ça se voit dans la manière dont ils s’embrassent. Personne ici n’est encombré d’être trop adulte. Ils ne sont pas occupés à autre chose. C’est un monde où les chagrins sont immenses, mais adressés.Les boules dans la gorge sont des boules dans la gorge, point. Plus tard, c’est dans les organes qu’on stock les mauvais coups. Mon premier amour de vacances s’appelait Frédéric — ça me donnerait presque l’impression d’être née dans les années 80. On dirait le début d’un roman de Nicolas Mathieu. Seulement, il s’appelait Frédéric, pour Chopin — ça m’arrange moins pour la narration. Mon Dieu, comme j’ai cru crever de chagrin pour tout un tas d’êtres humains entre Juillet et Septembre ! De ça, il me reste une odeur de lessive d’une soirée au Luna Park, et un Bleu de Chanel pour qui j’ai coiffé ma raie en zigzag, presque scientifiquement. Je suis prise de nostalgie trente-cinq secondes de cette époque tout entière vécue, puis je me rappelle soudainement l’existence des femmes qui continuent à se faire des franges après un grand mouvement de vie, tentant de résister face aux chagrins de ce monde. Je me sens en bonne compagnie. Bisous