Actors Photos Actor Alexandre Jollien HD Instagram Photos and Wallpapers July 2022 By GethuCinema Admin July 7, 2022 Related Posts Alexandre Jollien Top 100 Instagram Photos and Posts html{ scroll-behavior: smooth; } .gc-grid { column-gap: 1rem; column-width: 150px;... Alexandre Jollien Most Liked Photos and Posts html{ scroll-behavior: smooth; } .gc-grid { column-gap: 1rem; column-width: 150px;... Actor Alexandre Jollien HD Instagram Photos and Wallpapers March 2024 Actor Alexandre Jollien HD Instagram Photos and Wallpapers March 2022 Actor Alexandre Jollien HD Instagram Photos and Wallpapers February 2022 Actor Alexandre Jollien HD Instagram Photos and Wallpapers October 2021 Share This Post FacebookTwitterPinterestWhatsAppReddItTelegram L’art du plouf, savoir flotter… Retour au bercail, lessivé, crevé, excavé de fatigue et plein de reconnaissance…. Merci de tout cÅ“ur à toutes et à tous… Sur le chemin de Nietzsche, à nouveau une vie pépère, contemplative… Epuisé, je dévale la pente qui conduit au lac. Sur le chemin, une jeune femme en pleurs, des enfants qui jouent. Beauté et tragique de l’existence. Je n’avais jamais compris le poème de Basho… Interprétation toute personnelle : Un vieil étang, Une grenouille, Plouf. Le vieil étang c’est le fond du fond, le calme, la paix, la nature de Bouddha qui rayonne en chacun de nous. La grenouille ? Ca pourrait être les tracas, le stress, le bruit, les peurs, la blessure, le manifesté… Plouf, retour au calme, plongeon dans un océan de paix. Tout est paix, au fond du fond. Apprendre à flotter dans l’étang, ne plus craindre les croa croa croa, oser le grand plouf dans la profondeur… Le défi… Le vrai repos. Plouf… Merci à toutes et à tous. Votre soutien me réconforte. Plouf… Prenez soin de vous. Prenons soin de nous sans laisser personnes sur la touche. Bisous Sur le chemin de Nietzsche… Je reviens à ces carnets de route, plein de reconnaissance. Fatigue, tracas quotidiens et la disparition de deux êtres proches m’invitent à descendre au fond du fond, à ralentir. L’autre jour, de retour de ballade, impossible d’ouvrir la porte de la maison. Plus de force, que dalle. Je ne sentais plus mes mains. Illico, peur de décliner, de claquer carrément. Et le mental s’est emballé grave : « Toi, c’est sûr, si ça continue à ce rythme, tu ne vas pas devenir centenaire ! » Rassurante, la voix de ma femme : « Tranquille Alex, t’en as trop fait, repos, apprends à être un poil plus contemplatif et continue tes carnets de route. Ca te faisait du bien.» Sur un banc, sous un arbre, apprendre à ne rien faire, juste être là comme une fleur, comme cette arbre, sans pourquoi, ralentir, s’arrêter, contempler. En chemin, une dame : « Vous savez Monsieur Jollien, je connais un pasteur dans la région qui pourrait soigner vos problèmes d’élocution? » Impression de me prendre un uppercut. Finie l’insouciance de ce bel après-midi… Pourquoi me rappeler ça. Je n’ose pas lui dire que, moi, je n’ai pas envie de guérir « mes problèmes d’élocutions ». Je me promène. C’est tout et c’est beau. En quoi c’est un problème « mes problèmes d’élocutions » ? Je pense aux mots de Nietzsche : « Dans la solitude, le solitaire se ronge le cÅ“ur ; dans la multitude, c’est la foule qui le lui ronge.» Pourtant dans la solitude, loin du blabla du mental, je sens de plus en plus une communion, une joie. Rencontrer, sans vouloir façonner autrui à sa guise, aimer inconditionnellement l’autre, soi et ce corps qui pour une fois n’arrive pas à glisser la clé dans la serrure. Tant de fois, il a ouvert la porte sans même que je le remarque, sans même un merci. Contempler… Bisous et merci à toutes et à tous. PS : Merci infiniment d’être là . Je prépare mes bagages pour dix jours de retraites et de … repos à Jérusalem. Encore quelques conférences, notamment avec mon Bernard bien-aimé et je décolle dimanche. Merci d’être là . Mettons tout en Å“uvre pour que personne soit mis sur la touche! Exercice spirituel : Reprendre l’adage socratique et s’émerveiller… “Je sais que je ne sais rien.” Je ne sais pas me reposer, je ne sais pas laisser être, je ne sais pas ralentir, je ne sais pas encore flotter dans la confiance et oser une générosité totale, sans calcul… Tout est à inaugurer, à apprendre… Progresser, se libérer millimètre par millimètre comme un enfant qui balbutie ses premiers pas, sans pourquoi, sans programme, sans rien à prouver. Renaître… Bon Vendredi Saint à toute et à tous. Merci infiniment d’être là . PS : Paroles trouvées sur internet. “Voulez-vous faire rire Dieu? Dites-lui vos plans sur l’avenir.” Accueillir l’imprévu sans peur, sacré défi… Bisous et merci à toutes et à tous. Qu’est ce qu’on connaît vraiment des autres ? La révolte est-elle nécessaire ? Comment faire face à la peur de l’inconnu ? Comment vraiment aider l’autre ? Recherche spécialiste en montage, gratuit! Je plaisante… La promotion du film touchant “presque” à sa fin, le budget qui était généreusement alloué au montage s’est arrêté. J’en profite pour remercier du fond du cÅ“ur tous celles et ceux qui ont permis ce rendez-vous hebdomadaire qui va continuer sous une forme ou une autre. Victorine et Augustin ont essayé de bricoler un truc pour aujourd’hui, mais dur dur de s’improviser en la matière. Exercices de la semaine : Cultiver la reconnaissance envers tous les cadeaux de la vie et s’ouvrir à l’imprévu. Merci d’être là et désolé pour cette “infidélité” passagère. Bisous Prenez soin de vous! Prenons soin de nous! Les fêtes de Pâques ce n’est pas plombant ? Peut on aimer ceux qui nous ont fait du mal ? Sur les chemins de Nietzsche… Comme chaque été, nous fonçons avec Augustin à Sils Maria, en Haute Engadine loger quelques jours dans la maison où Nietzsche a accouché de son Zarathoustra. Après des mois intenses, heureuse halte pour dire oui et s’ouvrir à la grande santé, à la grande confiance. En bas des conférences s’annulent et fatigue, découragements pointent le bout de leur nez. Ici l’épuisement s’envole et les éclats de rire retentissent. En dévalant les pentes de Sils Maria où le prophète de l’éternel retour du même baladait ses intuitions, son isolement, ses fulgurances, une immense gratitude jaillit. Tout est naissance. Merci pour tout. Merci d’être là . Prenez soin de vous. Prenons soin de nous. Bisous Augustin et Alex Sur les chemins de Nietzsche… S’offrir à l’imprévu… Un mot de Victorine me convertit illico : « Papa c’est fou si on avait dû choisir un papa sur catalogue, on aurait sûrement pas, avant de te connaître, choisi un père avec un handicap et méga anxieux par-dessus le marché. Et, aujourd’hui, je n’arrive même pas à imaginer vouloir un autre papa. D’un côté c’est magnifique car l’imprévu est infiniment mieux que tout ce qu’on souhaite mais ça fait aussi peur de voir combien les préjugés et la peur peuvent limiter la vie ! Tu te rends compte on peut passer à côté de l’essentiel à cause d’un a priori.» Choisir sa vie sur catalogue… Des études ont montré qu’on était pas forcément les meilleurs juges pour décider ce qui sera le mieux pour nous dans l’avenir. D’une part, parce qu’on évalue en fonction de l’humeur du moment et des catégories du jour. D’autre part, c’est impossible de savoir qui on sera vraiment demain… Le moi qui projette, qui a peur, qui désire ici et maintenant ne sera pas le même que celui qui récolte. Dans deux jours, cinq mois, dix ans, il aura changé ! Inutile de s’inquiéter à l’excès pour lui ! L’exercice ? Ne pas forcément statuer sur l’imprévu, laisser ouvert, tout. Facile à dire ! Mais apparemment ça vaudrait le coup! incorrigible… Là encore, je prévois, je spécule, je calcule… Merci d’être là . Merci pour les partages, le soutien. Ca aussi c’est imprévu ! Et c’est un immense cadeau. Prenez soin de vous. Prenons soin de nous. Sur les chemins de Nietzsche, Heureux retour au bercail, sain et sauf… De l’extérieur, j’ai un peu foiré. Au bout du compte, j’ai très peu marché… Trois petits tours et puis… ! Mais faut-il vraiment abattre des kilomètres pour avancer ? C’était quoi mes attentes au juste ? De l’extérieur, des vulgaires lacets un brin retords ont eu raison de mes velléités d’aventurier! J’ai abdiqué. La famille, les repères, la quiétude me manquaient sacrément aussi! Voyager sans bagage, voilà le vÅ“u de mon coeur… Laisser s’envoler culpabilité, peur, avidité, réflexes, honte. Qu’est-ce que j’espérais au fond ? Conquérir une indépendance ? Rencontrer un ange de chair qui me débarrasse de tout manque? Rencontrer, voilà l’essentiel ! Partir à la rencontre…. Dans un coin de ma tête, au fin fond de mon cÅ“ur mûrit depuis des années un projet vague mais puissant. Il m’est apparu lors de ce périple avec une nécessité extraordinaire : explorer « les sagesses des marginalités », donner la paroles à celles et ceux qu’on réduit à des étiquettes. Sans vouloir catégoriser quiconque, je me suis toujours interrogé, depuis ma vie à l’institut, sur ce qu’on pouvait, « devait» apprendre de celles et ceux qu’on considère comme différents. J’ai toujours rêvé d’une sagesse hors des sentiers battus… Avant de rendre les plaques, j’aimerais réaliser cette quête… Sénèque préconisait que l’on cultive la joie… à domicile. Sage conseil en attendant de reprendre la route vers … le fond du fond, dans la joie inconditionnelle, vers … on s’en fout. Merci pour votre soutien et votre bienveillance ! Des fois en plein tourment, je pense à ces carnets de route. Je tiens le coup en rigolant… grâce à vous… Merci de tout coeur! Sur les chemins de Nietzsche… J’espère que vous allez toutes et tous bien. Meilleures pensées et chaleureux merci pour tant de soutien et de bienveillance. L’iPhone m’indique que mon usage du téléphone a augmenté de 30 %… Certes, il faut retrancher le programme qui décompte les 2 heures dédiées à la méditation quotidienne mais quand même sacré geek ! Et dire que mon escapade se veut spirituelle ! Ne pas oublier les deux vocations de ce périple : Plonger dans la confiance, ne plus avoir de compte à rendre, oser, parier sur l’abandon, la déprise de soi, glisser allégrement dans le toboggan de la vie. Descendre au fond du fond, laisser se décanter les hauts et les bas, gérer pour ainsi dire le service après-vente de mon coming out aussi… Après quoi courons-nous du matin au soir… ? Du réconfort, de la tendresse, la liquidation de toutes nos blessures ? L’autre jour par boutade, j’ai parlé de plan Q… Pourquoi la spiritualité peine-t-elle à s’attaquer à l’immense question du sexe et du corps ? Que faire des manques affectifs ? Swâmi Prajnânpad disait que l’amour consiste à aider l’autre à relâcher ses tensions. Je suis persuadé que dans le sexe c’est avant tout une paix, du repos, un répit, la fin des tracas, que nous recherchons. En tout cas, en ce qui me concerne, oui ! Un moyen de célébrer, de partager la bonté de la vie également. Même à travers la chair peut encore subsister une quête d’approbation, un « Acceptez-moi comme je suis !» Mais assez de mes tiraillements internes… Faire route… Oser la confiance et une solidarité sans calcul… A propos de solidarité, magnifique rencontre l’autre jour avec un bénévole des restos du cÅ“ur. Il me dit avoir « récupéré » un livreur d‘uber eat qui n’avait pas mangé pendant trois jours. Déshydraté, au bord de la syncope, il livrait de la nourriture … pour les autres. Esclavage moderne ! Immense défi d’une vie spirituelle ! Concilier amor fati et solidarité, le dire oui et l’engagement, l’acceptation et aussi la dénonciation d’un système qui met tant de monde sur la touche. Merci à toutes et à tous. Sur les chemins de Nietzsche… J’avais imaginé sillonner la France d’un bout à l’autre, aligner les kilomètres, marcher, marcher… Le corps parle, sussure : “Tranquille, tu n’as rien à prouver, ralentis, arrête-toi un peu, repos…” Un ami m’accompagne au Musée Rodin à Paris. Je contemple les formes, les figures, les corps. Splendide, magnifique, apaisant ! Un philosophe asiatique se riait de notre “Je pense, donc je suis”. Moins de rumination, moins gamberger, juste être là , donné, ouvert. Dans une société qui incite sans cesse à la performance, écouter, prêter l’oreille aux saisons de l’âme, au rythme du corps… Dans la limite du possible, ne jamais passer en mode surrégime… À un moment donné, on parle du burn-out. “Double peine”…Aujourd’hui, fâcheuse tendance à accabler l’individu…Il, elle, a FAIT un burn-out… “Faire un burn-out”, comme si on se fabriquait soi-même sa souffrance. Au lieu de remettre en cause un système qui demande toujours plus, qui impose des cadences de dingues, on accable encore la personnes qui traverse cette épreuve. Sur les chemins de Nietzsche, je dois m’arrêter, me reposer, me retaper. “Qu’est-ce que tu as fait aujourd’hui ?” “Rien, je me suis laissé vivre…” Nietzsche évoquait déjà les gens qui vivent les yeux braqués sur l’horloge. Plus on poursuit d’objectifs dans une journée, plus on court et le stress rapplique au grand galop… Se dégager du stress, encore faut-il le pouvoir ! À chaque fois que le corps flanche, qu’il me “lâche”, j’entends une invitation à en prendre plus soin, à me lancer plus intensément dans la Grande santé. J’avais, j’ai peur de décevoir… “Finalement il n’a pas fait tant de km que cela !”, “Le voyage est décidément bien pépère…” Votre soutien me porte. Prenons soin de nous. Merci pour tout. Je dois dire que Le Penseur de Rodin a de la gueule. Je l’aime bien. « Le voyage est un retour vers l’essentiel » Sur les chemins de Nietzsche… Bonne semaine à chacune et à chacun. Et merci du fond du cÅ“ur ! J’aimerais avoir le cran de tenir ces carnets de route à poil, à la Montaigne sans rôle, ni fard… Dire quand ça ne va pas, comme aujourd’hui, et quand ça va, comme aujourd’hui. Et oui, joie et tristesse peuvent cohabiter dans le même cÅ“ur… Peut-être est-ce l’idée d’un bonheur parfait, nickel, impeccable qui nous éloigne de la joie inconditionnelle ? Peut-être ! La joie inconditionnelle c’est la joie dans ces conditions, avec les manques et les blessures, ici et maintenant. Tout accueillir, ne rien fixer, sacré défi… Ce qu’il y a de rasant avec le manque d’affection c’est qu’on en a presque honte et on s’entend souvent dire : « Tu ne devrais pas!», « Regarde tout ce que tu as… ! » Qui a dit qu’on ne pouvait pas goûter à la joie y compris avec un manque d’affection carabiné ? Exercice de la semaine ? Accueillir cette part inconsolable en soi, ne pas la craindre ni se blâmer d’éprouver des manques ! À propos de Montaigne, cette invitation : “Le n’oser parler rondement de soi accuse quelque faute de cÅ“ur” Merci à tous. Ces posts me… consolent et c’est grâce à vous. Contre la haine avec … Spinoza Une devise : « Non ridere, non lugere, neque detestari, sed intelligere » Ne pas se moquer, ne pas se lamenter, ne pas haïr mais comprendre… Un moteur, la joie véritable ! Comment verser dans le ressentiment et l’amertume quand le cÅ“ur déborde vraiment d’allégresse ? Une direction ! Dire adieu à la haine, à l’illusion et à chacune des passions tristes… Un saut ! Expérimenter que nous sommes infiniment plus que le petit moi…, nous laisser nourrir par la vie, nous décharger de la prétention de tout maîtriser, de contrôler. Merci pour tout. Sur les chemins de Nietzsche… Fraternité, sororité, infinie tendresse… On va toutes et tous claquer tôt ou tard… Ne gaspillons pas ce temps si précieux en passions tristes, en remords, ressentiments, en haines. Se laisser défaire, quitter la peur et tout esprit de sérieux. Abandonner l’avidité aussi et toute violence… Descendre des rings de box de l’ego, balancer tous les gants pour aimer, nous donner sans saisie. J’espère que tout va bien pour vous. Un immense merci pour tout. Gratitude extrême à John Madu pour ses deux boxeurs qui nous invitent à nous rendre… à la solidarité, à l’amour. Ps : C’est aujourd’hui à Angoulême, au festival que commencera ma carrière toute provisoire d’acteur. L’exercice, le défi… Ne s’attacher à rien, se fixer nulle part, se donner d’instant en instant. Merci pour tout. « Vouloir le bonheur, est ce déjà un pas vers le bonheur ? » Merci @rosalievarda pour la question 😃 “On a tellement de dépendances, est-on vraiment libre ?” En route pour Albertville ! PRESQUE c’est ce soir, lundi 6 décembre, à 20h30 au cinema le Dôme. « Que faire face à la souffrance du monde ? » “Comment est née l’idée de faire un film ?” @presquelefilm @adelevanreeth #bernardcampan TagsAlexandre Jollien Previous articleActress Tisha Campbell HD Instagram Photos and Wallpapers July 2022Next articleActress Betty White HD Instagram Photos and Wallpapers July 2022